Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

Dans l’ancien temps…

Filed under: mai 2017 — happy wife at 11:37 on mercredi, mai 24, 2017

Je ne sais pas si c’est parce que je suis entourée de gens qui pensent un peu comme moi (qui se ressemble s’assemble), mais il y a définitivement une vague de changement ces derniers temps. Dans ma vie, celle de mes proches et de mes « amis » sur les réseaux sociaux. 

Une tendance à reculer. C’est-à-dire, prendre du recul. Observer nos choix quotidiens, notre train de vie, nos dépenses, nos consommations, notre empreinte écologique, etc. Ensuite viennent les changements. Les plus populaires (de mes observations aucunement significatives); consommer moins, vivre plus simplement, cuisiner plus, faire pousser nos légumes dans un potager, faire du yoga, de la méditation, de l’introspection. De plus, plusieurs femmes souhaitent, rêvent, et les plus courageuses réalisent ce désir, être maman à la maison. 

Je vois tout ça passer sous mes yeux. Je participe au mouvement aussi. Des torrents de mamans #comblées, qui ont une fournée de muffins #homemade et #vegan qui refroidissent sur le comptoir pendant que les enfants #mavie jouent avec des jouets en bois #écologiques. 

J’exagère. Puis, je fais tout ça. Seulement, ça me ramène en arrière. #backtothefuture « Dans l’ancien temps », lorsque ce n’était pas un choix de faire son pain et de prendre soin de notre marmaille en attendant le retour du mâle avec le souper prêt et chaud sur la table. Je ne peux m’empêcher de me demander; qu’est-ce qui s’est passé entre ces deux époques?

Tout un tas d’avancements pour les droits de la femme. Ouverture d’esprit. Égalité des sexes. Femmes sur le marché du travail. Des années lumières parcourues en quelques décénies. 

Mais chaque avantage a son inconvénient. Le syndorme de la super maman est apparu. Sentir la pression d’être une maman parfaite, une ménagère parfaite, une employée parfaite, une épouse parfaite. La charge qu’une femme peut déposer sur ses épaules pour satisfaire les critères qu’elle s’impose est imprésionnante. Louis Cyr, tu peux aller te rhabiller!

Ce retour aux sources qui semble grandir en popularité est, à mon humble avis, essentiel pour notre santé mentale. Parce qu’au final, l’équation est simple. Tu consommes moins, tu dépenses moins. Tu dépenses moins, tu travailles moins. Tu travailles moins, tu as plus de temps avec ta famille, tu es moins stressé. #monopinion

Ce qui est beau de notre époque, c’est qu’on a le choix. Si tu as envie de travailler 80 heures par semaine parce que tu trippes sur ta job, tu peux faire ce choix là. Si tu as envie d’être maman à la maison, choisis se style de vie. Si tu as envie de faire un peu des deux, enweye dont!

Je sais pas pour toi, mais je ne retournerais pas dans l’ancien temps pour tout l’or du monde. #sansjugement

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Qu’est-ce que c’est que ce cirque?

Filed under: septembre 2015 — happy wife at 8:24 on lundi, septembre 21, 2015

Chose promise, chose due mesdemoiselles et messieurs! Après avoir souligné au feutre fluo les jugements que vivent (enfin, je crois) les mères au foyer, c’est au tour des autres! Nous scruterons à la loupe les stéréotypes associés aux mamans qui sont retournées au travail après un congé (trop court) de maternité bien mérité. Parce qu’évidemment, aucune situation n’est parfaite et tous s’entendent, plus souvent qu’autrement, pour mettre l’accent sur les aspects négatifs d’une situation plutôt que mettre en lumières les avantages. Je dis: rions-en! Injectons un brin d’humour à cette vision plutôt maussade pour nous aider à passer une meilleure journée.

Nous le savons tous, une mère qui travaille (quand ses enfants ne sont pas malades), c’est comme les hôtels durant la saison des mariages: complètement booké. Pas une seconde de lousse. Et ça amène son lot de préjugés.

  • Elle travaille plein temps, c’est une mère absente pour ses enfants. Ils vont vivre avec cette lacune toute leur vie.
  • Elle fait passer ses ambitions avant sa famille.
  • Elle termine à 17h30? Ils ne doivent manger que du prêt-à-manger. Ses enfants vont acquérir des mauvaises habitudes de vie.
  • C’est certain qu’elle n’a pas de hobbies.
  • Elle a des hobbies? Alors, sa maison et les tâches doivent être négligées.
  • Son mari l’aide avec les tâches ménagères? Tu vois bien qu’elle est incapable de tout accomplir!

Il y a toujours quelqu’un pour tenir ce type de discours, n’est-ce pas? Qu’à cela ne tienne, je maintiens ma position: il n’y a pas deux équipes. Toutes les mamans n’en forment qu’une seule; celle des femmes qui ont choisi de devenir mère et ainsi, ont aussi choisi de faire des compromis et des sacrifices.

Évidemment, je m’y connais un peu plus sur le thème « mère qui travaille » puisqu’il s’agit de ma réalité. Puis dans le tourbillon de la vie quotidienne, je trouve que j’ai l’air tout droit sortie d’un cirque. Je devrais appliquer au Cirque du Soleil. Après tout, j’ai plusieurs cordes à mon arc:

  • Jongleuse: entre l’horaire de travail, de la garderie, des cours de danse, des sorties avec les petits amis, le lavage, le ménage, le repassage, la vaisselle, la cuisine, les lunchs, le chien, le lapin, l’heure du bain, Alouette!

  • Dompteuse de lions: De lionceaux, devrais-je dire. Je dois calmer mes petits rugissants, irritables et affamés au quotidien.
  • Acrobate: Accomplissant des postures incroyables pour éviter marcher sur les blocs Légo qui traînent partout sur le plancher du salon.
  • Funambule: Équilibriste qui avance sur une corde raide soit, marcher en ligne droite après avoir passé 14 nuits blanches de suite.
  • Trapéziste: Le plus souvent lorsque je dois faire face à un nouveau comportement ou une question désarmante, je me lance dans le vide en espérant rattraper le trapèze au vol et j’interviens au meilleur de mes connaissances.
  • Clown: Il faut bien les amuser, ces petits, une fois de temps en temps. Alors, j’use de ressources jusque là inconnues et je les fais rigoler en faisant des pitreries.

Tant qu’à ne plus savoir où donner de la tête, autant se flatter! Les mamans, à la maison ou qui travaillent, sont toutes débordées. Si une journée est plus calme, nous nous trouvons un nouveau projet. On est faites de même! À croire qu’on aime se donner du trouble. Mais bon, nous sommes si attachantes!

M. Laliberté, si vous lisez ceci vous pouvez me rejoindre par courriel.  

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Maman… What else?

Filed under: mai 2015 — happy wife at 9:04 on lundi, mai 18, 2015

J’écris ce matin, inspirée par cette journée pluvieuse qui me donne envie de rester en pyjama sale à manger du popcorn pour déjeuner. Peu fière de mes pulsions un peu dégoutantes, je décide de me décrasser les neurones et de chercher un sujet à explorer, un sujet qui porte à réflexion. Rapido-presto, un des sujets les plus compliqués de l’univers me saute au visage (métaphoriquement, of course. Le sujet n’est pas violent.): LA FEMME.

LA FEMME se définissait autrefois par son rôle de mère de famille. Elle s’occupait de ses enfants, procréait encore et encore, allaitait, cuisinait et torchait la maison, les enfants, le mari. Voilà! Simple de même.

Puis, est venue l’émancipation. LA FEMME veut s’épanouir, se définir dans un autre rôle que celui de mère. Travailler, performer, gravir les échelons tout en portant des talons hauts. Rapidement, toutes les tâches connexes de la vie familiale sont réapparues en criant:  » On a besoin de toi, femme! »

Aujourd’hui, dans cette ère moderne, technologique, libre d’expression et lourde de pressions sociales, LA FEMME cherche l’équilibre (moi, en tout cas, je cherche l’équilibre), la conciliation travail-famille. Et je m’interroge. Comment se définir et s’épanouir en tant que femme, sans être automatiquement scotché au rôle de mère. Oui, je suis une maman mais, what else? (Quoi d’autre, pour les ceux un peu moins bilingues qui me lisent quand même. ;))

Parce que le travail, c’est bien beau, ça fait sortir de la maison. Par contre, ce n’est absolument pas là que je m’épanouis en tant que femme. Et je n’ai certainement pas envie d’être définie par mon emploi plate à temps partiel, choisis pour concilier la famille (d’abord) avec le travail (ensuite). Parce qu’on le sait tous, une mère c’est pas fiable. Ça doit adapter son horaire de travail à celui de la garderie, de l’école, des matchs de soccer et des cours de peinture sur vitrail. Une mère, ça demande toujours congé parce que ses flos pognent tout ce qui passe. Bref, mon travail est une source de revenus qui convient à mon rôle de parent. Pas d’épanouissement à l’horizon. J’ai déjà aspiré à plus, lorsque j’étais jeune, frivole, pleine d’ambitions et d’idées naïves à propos du monde et des possibilités qu’il avait à offrir à une fraîche fillette telle que moi. Pas tout le temps. J’ai eu mes moments. Maintenant, j’aspire à moins pour avoir plus. (Un petit bonjour à tous les lecteurs philosophes qui jubilent en analysant cette phrase à l’instant.)

Si je récapitule, je suis une maman et une employée. Ok… What else?

Je suis aussi une épouse. Mais je suis très heureuse et épanouie de ce côté-là (merci joyeux papa). Alors, on va passer rapidement cette sous-catégorie. Pas que je ne souhaite pas développer le sujet mais, j’ai l’étrange sensation que je vais me faire lapider si j’étends mon bonheur conjugal sous les yeux des lectrices un petit peu moins comblées et surtout, oh! combien à fleur de peau à cause des hormones de grossesse. Donc, je ne dirai que ceci: Gna gna gna gna gna!

Comment je m’épanouis, dont? Je n’ai pas vraiment de hobby. Je cuisine mal. Je ne suis pas manuelle. Je n’aime pas le plein air. Je ne m’entraîne pas. Ah ça, non! Je fais du yoga… avec ma fille la plupart du temps. Pas full reposant. Je passe plus de temps sur son tapis que sur le mien. Mais j’aime bien, tout de même, faire semblant d’être zen et sereine.

Obviously, j’écris des billets sur un sympathique blogue pour les mamans qui débordent de culpabilité et qui pleurent des les allées du IGA (Ou c’est juste moi?). Pour aider ces mamans à se sentir un peu mieux, pour qu’elles puissent rire un coup (à défaut de prendre un coup) et qu’elles se sentent prêtes à passer au travers de la prochaine nuit blanche sans se demander où elles ont fait erreur.

Hum… Je sens les regards dubitatifs percer l’écran de mon portable. Mea culpa. Vous avez bien raison, l’écriture de ce blogue est un geste complètement égoïste. Bien sur, je souhaite alléger la journée d’une maman le temps d’une lecture. J’espère de tout cœur que mes textes font un peu de bien, parfois. Mais, principalement, c’est moi que ces textes font rire. C’est à moi qu’ils font du bien. Je vous vomis mes maux de maman, réels ou imaginaires, entre deux berceuses pour rendormir Pouliche en pensant que je suis vraiment due pour trimer la forêt boréale qui s’est développée sur mes jambes. Et ça me fait du bien. J’ai l’impression d’accomplir quelque chose. Quelque chose qui diffère complètement des responsabilités familiales, même si je ne parle que de ces dernières.

À chaque billet que je publie, j’ai une pensée pour ma fille qui, un jour, les lira avec horreur. « What!?! T’as raconté ÇA sur le world wide web? » Ma fille qui, un peu plus tard encore, ressentira une certaine fierté, peut-être même une ti-brin d’admiration, envers sa mère parce qu’elle a eu la naïveté le courage d’offrir, à qui veut bien le lire, des textes qu’elle a écrit avec son cœur et son humour bizarre.

So, en tant que femme, comment je me définis? Eh ben, comme une maman! Chaque sujet, peut-être l’aurez-vous remarqué, finit par se lier avec la famille. (Attention, c’est TRÈS subtil.) Je suis une maman tout le temps. Avec plein de petites sous-catégories qui viennent se raccrocher tant bien que mal à la catégorie principale. Et comment je m’épanouie? En écrivant sur la famille et en yogatant (Non, je ne sais pas s’il y a un verbe pour « faire du yoga ». Oui, j’en ai inventé un. Sue me!) avec Pouliche… Il y a comme une redondance.

Je me roule dans le bonheur et les débordements de la vie de famille et j’aime ça. Pourquoi donc, je me suis mise à réfléchir sur le sujet de l’épanouissement de la FEMME, plus précisément le mien? Ah, oui! Pour éviter de manger du popcorn sous la pluie. Yummy, du popcorn dégoulinant de beurre que ma fille essuierait sur ses pantalons ou dans mes cheveux. Moi et mes jambes poilues, ont va aller se préparer un snack.

 

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