Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

Jean Coutu, ça pogne-tu encore?

Filed under: juin 2017 — happy wife at 12:50 on samedi, juin 24, 2017

 

L’année scolaire est officiellement terminée! Pouliche a tout un tas de nouveaux amis qu’elle invitera à la maison tout l’été et aura tout de même SUPER hâte de les voir à la rentrée. Pour les avoir vu interagir toute l’année, je ne peux m’empêcher de penser: Mais c’est dont ben facile de se faire des amis à 6 ans! Suffit de s’approcher de la personne ciblée, lui sourire (facultatif, mais un atout) et dire « Tu veux être mon ami? » Puis, tout dépendant de la réponse, nous partons en gambadant vers le carré de sable le plus près pour se construire notre château de rêve et s’inventer des histoires de chevaliers. 

Pourtant, je vis complètement le contraire. Pas que je suis seule, au contraire. Je suis entourée de ma famille que j’adore et de quelques amis proches avec qui je traîne depuis 25 ans et qui me connaissent mieux que mon propre époux. La vie étant ce qu’elle est, ces gens habitent tous plus loin les uns que les autres, nos horaires concordent peu et nous avons de la difficulté à nous voir sur une base régulière. En ce qui concerne ma ville, mon quartier, mon habitat naturel, je ne réussis pas ou je ne sais pas trop comment me faire des « nouveaux » amis. 

Déjà, où ça se trouve, des amis? Est-ce que c’est comme pour trouver l’amour? On se met cute, on allume notre radar dans les pubs, les épiceries, etc. et on attend de trouver LE prospect sur qui jeter notre dévolu? Est-ce qu’il y a une application style Tinder pour se faire des amis habitant dans un rayon de 50KM et moins dont je n’aurais pas entendu parlé? Est-ce qu’au Jean Coutu, on trouve vraiment de tout, même un ami?

Et, on fait comment? Je me vois mal approcher un illustre inconnu disant: « Tu veux être mon ami? » Puis, l’amener de force dans le carré de sable le plus près.

Blague à part, il est vrai que l’aspect rencontre reste le plus grand défi pour ma part. Et lorsque je rencontre finalement une personne intéressante, intelligente, qui partage certaines de me valeurs et qui ne me tape sur les nerfs (ça arrive pas souvent!), il y a toujours un petit fond d’insécurité qui m’envahit. Parce qu’il y a de fortes chances que le sentiment ne soit pas réciproque. Par peur de rejet, je choisis de me taire et de laisser cette personne passer.

De plus, tous semblent avoir des tas d’amis déjà. Nous sommes tous occupés par notre quotidien, notre marmaille, nos activités. Personnellement, j’ai de la difficulté à trouver des moments qui concordent dans nos horaires pour voir mon petit cercle social. Je me vois donc mal m’imposer dans la vie de quelqu’un déjà débordé. Puis avec le peu de temps libre dont nous disposons, je ne voudrais pas être la mauvaise amie qui refuse toutes les invitations. Me retrouver dans la position inverse où la personne n’est que très rarement disponible pourrait aussi être décevant. Par peur de déception, je choisis de me taire et de laisser cette personne passer. 

Les craintes, les inquiétudes, les peurs, ça nous ferme toutes les portes. Celles de l’amitié y comprises. La prochaine fois que je vais au Jean Coutu, je tenterai d’adopter une attitude d’ouverture!

Je suis curieuse (et je cherche des idées!) Vous avez rencontré vos nouveaux amis dans quel contexte, vous autres?

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Supermom, mon oeil!

Filed under: janvier 2017 — happy wife at 11:58 on mercredi, janvier 18, 2017

Quand tu deviens maman, bien des mots changent de définition ou des nuances s’ajoutent. Un qui me vient en tête est « productivité. » Parce que pré progénitures, une journée productive incluait le ménage complet de la maison en plus de laver les murs, cirer le plancher et polir l’argenterie pour ensuite faire les courses et cuisiner un gigot d’agneau en cuisant mon pain maison et le lavage (t’sais quand on faisait juste une brassée par semaine.) Le tout maquillée, coiffée, habillée dans des vêtements flatteurs et sentant la rose avec des yeux reposés. 

Maintenant, ma définition d’une journée VRAIMENT productive constitue à réussir à prendre une douche et passer l’aspirateur sans être interrompue par Bébé Doux qui pleure. En même temps, je passe mes journées collée avec mes enfants, même si je pue parce que je n’ai pas eu le temps de me glisser sous la douche… Je ne suis pas à plaindre!

 

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Keep up! Tu ralentis le groupe…

Filed under: novembre 2016 — happy wife at 4:29 on mardi, novembre 15, 2016

J’ai une déclaration importante à faire: Bateau que mes enfants sont lents! Puis, on dirait qu’ils le font exprès, les p’tits mauzus. Si ce n’est pas un qui doit ABSOLUMENT trouver son autocollant de Spiderman avant de quitter la maison pour une raison de vie ou de mort, c’est le plus jeune qui remplit sa couche (et son cache-couche, et son pantalon, et son habit d’hiver, alouette!) LA seconde où toute la tribu était prête à franchir le seuil de la porte. Quoi? C’est pareil chez vous!?! 

En plus, ils ont un sensor intégré qui sonne dès que les parents sont pressés, ces petites bêtes-là. (Oui, oui!) L’alarme retentit dans leur tête et répète en boucle d’une voix calme et apaisante: « Prend ton temps. Va moins vite. Savoure chaque seconde que la vie t’apporte. » Pendant ce temps-là, qu’est-ce qu’on fait nous, parents? On regarde l’heure avancé terriblement rapidement et répétant ad nauseam d’une voix stressée et anxieuse: « Dépêche-toi! » 

Le fameux « dépêche-toi »… Qu’est-ce qu’on peut le répéter dans une semaine, que dis-je, dans une journée! J’ai déjà fait le décompte un matin de semaine où Pouliche était particulièrement dans la lune et relaxe. Joyeux Papa et moi l’avons répété dans son intégralité ou selon les variantes inspirées du moment « Va plus vite. » « Tu perds du temps. » 17 fois. D-I-X-S-E-P-T-F-O-I-S!!! En un seul matin… Là, c’est dans ma tête qu’une alarme a sonné. Quelque chose nous échappe, c’est certain. Puis, je me suis imagé tout le stress que nous imposions à un si petit être. Je visualisais les muscles de son cou se tendre un peu plus à chaque répétition. Je pouvais voir une pré-adolescente anxieuse qui regarde sa montre toutes les 8 secondes. J’anticipais la catastrophe. 

Est-ce que mes enfants doivent absolument tenir un rythme de vie effréné comme le nôtre? Est-ce que c’est que je souhaite leur imposer? Non. En suivant leur rythme naturel, bien que plus lent, ils apprennent tellement plus. Je crois que c’est plutôt à nous de ralentir. Prendre le temps nécessaire pour chaque chose. Je pense qu’à ce niveau, nos enfants en ont beaucoup à nous apprendre. Chaque fois qu’on a envie de leur dire de se dépêcher, leurs actions nous proposent de ralentir. Mettons qu’on prend 10 minutes de plus pour s’habiller, le cadet aura le temps de boutonner lui-même sa chemise (langage sortie et tout!)

Avez-vous remarqué aussi qu’ils ne font qu’une chose à la fois? Et qu’ils y mettent toute leur attention? Peut-être une autre piste à suivre… Je dis ça de même. 

Nous, adultes, disons souvent que le temps passe trop vite, qu’on manque de temps, que la vie passe devant nous. (Je sais que tu te reconnais!) Et si c’était nous qui allions trop vite pour la vie? Encore une fois, je dis ça de même. On jase là… Nous sommes pressés, anxieux, impatients. Il y a définitivement quelque chose qui cloche. Observons nos enfants qui tentent désespérément de nous faire ralentir. Peut-être qu’ils possèdent une piste de solution…

 

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D’hier à aujourd’hui: la survie de la mère moderne.

Filed under: janvier 2016 — happy wife at 8:52 on mercredi, janvier 20, 2016

Dans mon entourage (très petit, tsé parce que je suis pas endurable), je remarque un retour en arrière.

Les momans disent plutôt « un retour aux sources. » Plus de télé, plus de purées, plus de couches jetables, que des jouets en bois, écologiques, locaux, sécuritaires, sans teinture. Je les trouve admirables, ces momans qui font des choix qui me semblent bien difficiles et laborieux. Maintenant que vous commencez à me connaître, vous savez que cette constatation m’a faite réfléchir un ti-brin. J’ai pensé aux mamans d’antan. Celles qui restaient à la maison et lavaient le plancher à quatre pattes avec une brosse dans une main en allaitant le plus jeune. Voici ce qui ressort de ma réflexion: MAN! Comment elles ont fait pour passer au travers sans s’arracher tous les cheveux de la tête?

Il y a, aujourd’hui, des services essentiels qui ont été inventés pour nous faciliter la vie à nous, pauvres parents débordés. Par exemple, le service à l’auto. Combien de fois ça vous est arrivé d’aller chercher les enfants à la course au service de garde parce que votre réunion a duré une éternité et de décider de passer dans une chaîne de fast-food presque pas connue pour cueillir le souper au (très) grand bonheur des 8 enfants assis à l’arrière de votre minivan? Trop souvent, me répondrez vous. Les mamans d’avant, elles faisaient comment?

Elles ont fait comment pour survivre à la vie de famille sans les mini-carottes, les fromages enveloppés individuellement en format collation, la section « repas préparés » à l’épicerie, le service de garde scolaire, la taille ajustable des pantalons pour enfants qui ont de très longues jambes et une toute petite taille, les lecteurs DVD intégrés dans la minivan. Hell! Comment s’en sont-elles sorties sans minivan??? 

Malgré toutes ces inventions géniales, on trouve encore le moyen de chialer… Je trouve que quand on se compare, on se console (un peu).

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