Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

$ Money, Money $

Filed under: janvier 2017 — happy wife at 11:12 on lundi, janvier 30, 2017

J’avais envie de raconter ma dernière escapade à la caisse populaire. T’sais, quand tu y vas pour autre chose que passer au guichet automatique. Quand il faut que tu t’assois dans un bureau avec un employé. Quand il faut que tu dévoiles ton salaire. T’sais, ce moment-là. 

Donc, je suis assise dans le bureau beige, sur une chaise grise en face d’une employée un peu verte (elle avait besoin de vacances.) L’employée me pose tout un paquet de questions pour remplir mon dossier. Puis, vient le moment fatidique: « Quel est votre salaire annuel brut? »

Fait que je lui dis. (Non, tu ne le sauras pas. ;)) Elle a un moment d’hésitation. Elle n’entre pas le montant dans l’ordinateur. Elle me regarde sans dire un mot. Comme je connais assez personnellement mon chèque de paie, je sais bien que j’ai pas fait d’erreur alors j’attends. Finalement, elle perd au jeu du silence et me dit: « Non. (Ça part mal.) Je vous ai demandé le montant brut. Ça, ce doit être le montant net. » 

Ben non, fille! Je gagne des peanuts, qu’est-ce que tu veux que je te dise! Je sais que je vis modestement, mais je pense que je regarderai pas à la dépense pis je vais t’acheter un peu de tact. Ah, pis je te gâte! J’ajoute un truck de professionnalisme. 

Je suis au courant que l’argent mène le monde. J’ai juste choisi d’essayer de pas laisser l’argent mener MON monde. Et je n’en suis pas peu fière! J’ai choisi de moins travailler. J’ai choisi un métier moins payant, mais où je m’épanouie, même si mes diplômes ne me servent pas. Je suis plus présente auprès de ma famille. Je confectionne tout ce que mes dix doigts et ma créativité me permettent de fabriquer au lieu d’acheter. Je magasine dans les friperies et je fais des échanges avec mes amis. Mes enfants n’ont pratiquement pas de vêtements neufs, et ils ne s’en portent pas plus mal. Je cuisine CONSTAMMENT et j’adore le faire. Il faut dire que je mange constamment aussi…

Je prends du temps pour faire, pour vivre, pour être. C’est comme ça que j’ai envie de vivre, en étant investie dans chaque moment. En n’étant moins stressée, moins pressée, mais avec moins de moyens. C’est qui je suis. Pour moi, c’est naturel, je n’ai pas à la forcer. Je pense que c’est la clé. Si tu dois fournir des efforts monumentaux pour vivre dans ton train de vie, ça devrait sonner une petite cloche. Que tu vives avec moins ou que tu vives dans le luxe, si t’es pas heureux, ça vaut pas la peine. 

Finalement, tous ces mots juste pour dire que le jugement fasse à nos choix de vie, c’est poche. Tiens toi le pour dit! 😉

The happiest of wives

Slow life, j’m’en viens le plus vite possible!

Filed under: mai 2016 — happy wife at 2:44 on lundi, mai 2, 2016
 
Débordée? Moi oui, complètement depuis la seconde où je suis sortie de l’école secondaire. Puis un jour, une idée folle me traverse l’esprit; Si plutôt que de courir plus vite, j’essayais de ralentir le rythme? Oser lever le pied de la pédale à gaz.
Je l’ai fait, une fois. C’est une drogue. Je ne peux plus m’en passer!
 
En bonne élève, j’ai fait des petites recherches sur le « slow movement » parce que je sais bien que je ne viens pas d’inventer tout ça et qu’il y en a surement des plus futés qui ont commencé avant moi. Adopter ce rythme particulier dans différents domaines permet de lutter contre le « fast living » omniprésent dans notre société, tout en redevenant acteur de sa vie.
 
La slow life, quossé ça mange en hiver?
 
C’est un mouvement qui prône le lâcher-prise, pour vivre en pleine conscience et ainsi, ne plus courir après sa propre vie. En passant la gratte dans différents domaines comme la nourriture, l’éducation, les transports et j’en passe, je choisis de prendre le temps et de privilégier la qualité sur la quantité. Bonus: Réduction de notre empreinte écologique (t’sais, parce qu’on change nos habitudes de vie.)
 
Le but ultime; Trouver son rythme idéal. Facile à dire, mais on fait ça comment?
 
Étape très difficile pour les p’tites mères occupées: Il faut s’arrêter. Se poser et réfléchir à son mode de vie, définir ses priorités. Trier, jeter et commencer à vivre pour de vrai, lentement.
Il s’agit aussi de s’écouter, chose qu’on oublie souvent de faire. Prendre le temps de vivre parmi les obligations quotidiennes, accepter les moments qu’on ne peut maîtriser et ne faire qu’une chose à la fois (ouf!) Le plus tough; on débranche! Retour aux sources pour profiter de chaque instant sans être distrait par la télé toujours allumée en bruit de fond ou le cellulaire collé dans les mains. 

Au travail, plusieurs adaptations à mettre en place aussi. Tenter de retrouver un sentiment de bien-être au travail, tout en restant efficace. Ce n’est pas une mince tâche! Personnellement, je prends un dossier (problème, situation, etc.) à la fois, une seule tâche à la fois et je la termine avant d’en saisir une autre. Et je prends une pause dès que je sens que j’ai les idées embrouillées. De plus, je me déconnecte dès que je sors de mon lieu de travail. Aucune pensée boulot chez moi. You know what? Je suis encore plus productive ainsi! Qui l’eut cru?! 

À la maison, j’ai choisi d’opter pour la slow food, considérant que je passais déjà beaucoup de temps aux fourneaux, je le fais dorénavant avec davantage de produits locaux en plus des produits que je fais pousser dans notre potager, histoire de vivre aussi au rythme de la planète. Bottom line; apprécier chaque instant passé à cuisiner et savourer ces aliments, en plus de profiter à fond des moments partagés avec la famille et les proches autour de la table. 

Celle que vous attendiez tous et toutes; La slow life en tant que parent. Pour moi, c’est offrir à mes enfants la possibilité de goûter à se rythme de vie et de se reconnecter avec la nature. Je tente de laisser plus de liberté pour les aider à développer leur confiance en eux (pas facile), on évite l’esprit de compétition et de comparaison dans les sports et partager des activités avec eux, au rythme qui leur est propre. On cuisine ensemble, on jardine ensemble, on joue, on se lit des histoires avant le dodo (quitte à se coucher 10 minutes plus tard.) Bref, on profite du précieux temps qui nous est accordé avec nos petits. 

À cela peut s’ajouter les modifications dans les transports (vélo, marche, bus), dans les voyages, la réduction de production de déchet, etc. Sky’s the limit! Ici, j’élabore des grandes lignes, mais c’est tellement plus que ça!

Et la culpabilité dans tout ça?

Parce qu’il y en a toujours. Et que, particulièrement de nos jours, lenteur est synonyme de paresse dans bien des esprits. Mais ce n’est absolument pas le cas. La lenteur véhicule bien des choses, mais pas la paresse. C’est un choix de vie qui implique des sacrifices, des changements et des adaptations. On gagne en productivité, en calme, en qualité et, surtout, en bien-être. Vraiment, elle a tout pour plaire, cette slow life! Tu commences quand?

The happiest of wives

 
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Non merci, ça me tente pas!