Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

D’hier à aujourd’hui: la survie de la mère moderne.

Filed under: janvier 2016 — happy wife at 8:52 on mercredi, janvier 20, 2016

Dans mon entourage (très petit, tsé parce que je suis pas endurable), je remarque un retour en arrière.

Les momans disent plutôt « un retour aux sources. » Plus de télé, plus de purées, plus de couches jetables, que des jouets en bois, écologiques, locaux, sécuritaires, sans teinture. Je les trouve admirables, ces momans qui font des choix qui me semblent bien difficiles et laborieux. Maintenant que vous commencez à me connaître, vous savez que cette constatation m’a faite réfléchir un ti-brin. J’ai pensé aux mamans d’antan. Celles qui restaient à la maison et lavaient le plancher à quatre pattes avec une brosse dans une main en allaitant le plus jeune. Voici ce qui ressort de ma réflexion: MAN! Comment elles ont fait pour passer au travers sans s’arracher tous les cheveux de la tête?

Il y a, aujourd’hui, des services essentiels qui ont été inventés pour nous faciliter la vie à nous, pauvres parents débordés. Par exemple, le service à l’auto. Combien de fois ça vous est arrivé d’aller chercher les enfants à la course au service de garde parce que votre réunion a duré une éternité et de décider de passer dans une chaîne de fast-food presque pas connue pour cueillir le souper au (très) grand bonheur des 8 enfants assis à l’arrière de votre minivan? Trop souvent, me répondrez vous. Les mamans d’avant, elles faisaient comment?

Elles ont fait comment pour survivre à la vie de famille sans les mini-carottes, les fromages enveloppés individuellement en format collation, la section « repas préparés » à l’épicerie, le service de garde scolaire, la taille ajustable des pantalons pour enfants qui ont de très longues jambes et une toute petite taille, les lecteurs DVD intégrés dans la minivan. Hell! Comment s’en sont-elles sorties sans minivan??? 

Malgré toutes ces inventions géniales, on trouve encore le moyen de chialer… Je trouve que quand on se compare, on se console (un peu).

The happiest of wives

Les parents rois

Filed under: janvier 2016 — happy wife at 8:14 on lundi, janvier 4, 2016

Suite au billet « Quand la télé remplace l’éducatrice, » j’ai reçu plusieurs commentaires (comme vraiment beaucoup) d’éducatrices frustrées, outrées, dérangées par les propos de ce texte. Jusque là, rien de nouveau sous le soleil. Qui s’expose au public, s’expose aux critiques. Pas de raison de s’énerver le poil des jambes (pour moi, en tout cas.) Puis sorti de nulle part, on me parle de parent roi. Ça, c’est nouveau! Bien que je ne connaissais pas grand chose au concept, ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre que, du point de vue d’un éducateur ou d’un professeur, il s’agit d’un parent qui chiale et qui dérange la routine et les habitudes établis.

Alors j’ai fait des petites recherches, tsé, pour m’instruire. J’ai découvert les parents rois décris par les professeurs: ceux qui sont exécrables, irrespectueux et égoïstes. Ceux que t’as envie de leur proposer l’éducation à domicile s’ils ont TANT envie de tout contrôler. Toujours durant mes lectures pas du tout scientifiques sur les Zinternets, je suis tombée sur un article, ma foi, excellent! Un texte de Lise-Marie Gervais Le Monarque c’est moi qui fait le portrait d’un « parent roi » qui a des valeurs auxquelles il tient. Le diagnostique est alors tombé: je suis parent roi. Parent roi dans le sens de monarchie, dans le sens de faire bouger les choses, dans le sens d’exiger des services adéquats, dans le sens de travailler de pair avec les éducateurs. Merci à toi, lectrice, qui m’a mise sur la piste. 

Un parent qui croit fortement en la bonne éducation. Un parent qui exprime ce qu’il a à dire, qui écrit des mots dans l’agenda ou appelle à l’école pour parler d’une problématique sans remord. Un parent qui s’implique dans la vie scolaire, qui ose dire «Ça a pas de bon sens!» Un parent qui n’hésite pas à souligner les bons coups du professeur au quotidien. Un parent qui réfléchit, qui se questionne et qui va chercher les réponses auprès des personnes concernées. Voilà ce que je retiens de la définition des parents monarques.

C’est tout juste si ma photo n’est pas dans l’article! Si le fait de nommer au service de garde que telle activité n’a pas sa place, que tel service pourrait être offert, que je suis 100% d’accord avec telle intervention posée ou d’offrir des moyens pour effectuer des changements positifs fait de moi un parent roi, soit! Je dis mon opinion, je te reprends si tu place un « si » avec un « rai », je suis fatigante. Je suis faite de même. Le pire dans tout ça (pour les éducateurs); j’en suis fière!

Il y en a d’autres de sang royal?

The happiets of wives

 
  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!