Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

F**k les encouragements!

Filed under: novembre 2016 — happy wife at 10:29 on mercredi, novembre 2, 2016

Oui, je l’ai dit. Au yâble les encouragements. Je ne sais pas qui est le champion qui est arrivé avec la théorie que c’est bien d’encourager nos enfants dans leurs forces et qu’il est impératif d’utiliser le renforcement positif, mais je dis bullcrap! Évidemment, on y a cru pour un temps. On a voulu bien faire, élever notre Pouliche sur le sens du monde, la pousser vers son plein potentiel de développement. Ce que personne nous a mentionné, c’est qu’il y a un revers à cette médaille. 

Pouliche était très verbo-motrice dès son plus jeune âge. Une p’tite wise qui apprend à la vitesse de l’éclair. On s’est dit: « Encourageons-la à se développer en ce sens. Montrons-lui à argumenter, à s’expliquer, à poser des questions. Faisons notre possible pour qu’elle devienne une adulte dégourdie. » GROSSE ERREUR! Ce que ça a donné: une fillette de 18 mois qui me dit sur un ton sans équivoque dans la période d’apprentissage à la propreté 

« Pourquoi je ferais pipi dans le pot? Je peux faire pipi quand je veux dans ma pull-up! » 

Ouin… Logique indéniable. J’ai vu dans cet épisode un flash dans le futur de ce qu’auront l’air les argumentations de l’adolescente qu’elle sera. On n’est pas sortis du bois!

Et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Je suis certaine qu’à la lecture de ce billet, vous avez une tonne de moments qui pop dans votre mémoire où vous vous êtes dit « pourquoi je l’ai aidé à développer cette habileté? » Pour stimuler son développement au maximum de son potentiel? Pour assurer son avenir? Pour qu’il devienne la meilleure personne possible? 

Faut vraiment peser les pours et les contres avant d’encourager son enfant dans ses forces!  😉 

The happiest of wifes

Parent fit

Filed under: octobre 2016 — happy wife at 11:29 on mardi, octobre 4, 2016

Que tu sois la moman qui a porté petit poupon 9 longs mois et qui a conservé le « mou de ventre » comme un trophée ou que tu sois le popa qui a accompagné la moman durant ses cravings en mangeant des nachos à 3 heures de matin, ce que tu souhaites maintenant c’est ressembler à Victoria ou David Beckham. (You wish!) Ou, tout simplement, conserver une shape dont tu n’as pas honte. Mais parce que t’as pas trop envie de te soumettre à une diète hypotoxique qui consiste à ne manger que ce qui est tombé tout seule de l’arbre en le faisant bouillir dans des larmes de licorne et que tu n’as définitivement pas le temps d’aller exhiber tes bourrelets, aussi microscopiques soient-ils, au gym avec les body builders, que te reste-t-il?

Tu me connais! Tu sais que je ne crois pas aux problèmes, il n’y a que des solutions! Et, ça tombe bien, j’ai LA solution à ton problème existentiel du moment; Ta vie quotidienne avec enfant. L’air de rien, tu t’es monté un fichu beau programme d’entrainement en enfantant. Tu m’cré pas? Va mettre tes joggings pis check ça, parent fit en devenir:

  • Installe-toi sur le dessus de ton électroménager préféré (laveuse, sécheuse) et commence à plier du linge. Échappe les plus menus articles derrière le dit électroménager. Étire toi de tout ton long pour aller les chercher dans la poussière et es toiles d’araignée. Voilà! Étirement des bras, jambes et dos: Check!
  • Ramasse les traineries une à la fois, en faisant des squats. Ok, ça va te prendre une éternité pour saisir tous les blocs, crayons, figurines, voitures, restant de biscuit, stickers et autre cochonnerie, mais tu auras des fesses et des cuisses de fer!

  • En ce qui concerne le cardio, rien de plus facile. Ta course effrénée du matin. Ta course effrénée du 4 à 7, Ta course effrénée pour habiller les petits l’hiver (t’sais que ça approche, vois-le comme un bonus à ton programme!)
  • Muscu: Toutes ces fois où tu soulèves ton enfant en poche de patate pour, soi-disant, le faire rire mais au fond, tu veux juste te rendre plus vite à destination. Tous les jeux qui comportent un moyen de transport dans le titre; l’avion, la fusée, l’hélicoptère, le cheval. Sans oublier les crises qui se transforment en combat de boxe où ta progéniture se débat comme si le fait de devoir embarquer dans le bain équivalait à se rendre à l’abattoir. Overall body work
  • Le bain n’est pas à sous-estimer. Un véritable cours d’aérobic comme le chante Charlebois. L’enfant se fait aller dans la baignoire comme un vrai petit Nemo, se souciant peu de tous tes efforts pour le savonner sans lui enfoncer malencontreusement la barre de savon dans l’oeil ou un doigt dans le nez. Tenter de rattraper ton kid qui cours nu dans la maison pour se « sécher à l’air. » Finalement, essuyer, à quatre pattes, le plancher, les murs, la toilette après le carnage. Avoue que tu ne l’avais pas vu sous cet angle…

Normalement, on inclut une période de repos (communément connu sous l’appellation cool down) à la fin d’une période d’entrainement. Mais toi, t’es un parent et le repos, ça fait longtemps que t’as mis une croix la dessus! Donc, après le bain quand t’as enfin réussis à endormir les petits à coups de Au clair de la lune et de caresses dans les cheveux, va plier du linge! T’auras jamais été aussi en forme de toute ta vie!

The happiest of wives

Définitivement une « tite-mère »

Filed under: mars 2016 — happy wife at 11:57 on mercredi, mars 2, 2016
Bon, bon, bon. Pouliche est grande, pas de bébé dans notre environnement. Malgré cela, j’ai comme conservé certaines manies de maman ou habitudes parentales. Nommons-les des réflexes de tite-mère, pour l’occasion. Quand je regarde tout ça avec un peu de recul, ça fait presque peur. À la limite de la démence, je pense ben. 
J’exagère, vous dites? Laissez-moi vous en citer quelques-unes:
 
– Commençons par le classique: Je brasse mon panier d’épicerie lorsque je ne marche pas. Et je vous ai aussi toutes vu faire, gang de mamans! On est là, toutes seules au IGA ou avec nos grands enfants qui courent dans les allées, à faire avancer et reculer le panier pendant qu’on lit les ingrédients sur la boîte de céréales. 
– Je demande à Joyeux Papa: « Veux-tu faire un ti-pipi avant de partir? »
 
– Même chez nos amis sans enfants (où tout est propre et bien rangé et harmonisé et épuré), je regarde minutieusement où je pose les pieds pour éviter de marcher sur un bloc Légo ou un petit soldat vert. 
– Je coupe TOUS les aliments en tous petits minis morceaux, même dans mon assiette. Même au restaurant en amoureux… 
L’eau qui coule, ça chatouille. Brosse, Brosse, Brosse. Il fait noir, noir, noir. À la garderie comme à la maison, copains copines nous rangeons et toutes les autres chansons du répertoire « faciliter les moments de routines avec les enfants » jouent en boucle dans ma tête (parfois à voix haute) lorsque je fais moi-même, toute seule, les dites routines. 
– Lors d’une soirée entre amis (t’sais pas d’enfants), je me surprends à dire « surveille ton langage » si un adulte qui est capable de faire ses propres choix de vie utilise des mauvais mots.
 
Pour ne nommer que quelques-uns de ces réflexes (parce que j’en passe vraiment beaucoup!), je pense que j’ai officiellement intégré le titre de tite-mère. Et vous, quelles sont vos manies de moman (ou de popa, pas de discrimination)? Vous vivez des épisodes de démence parentale, vous aussi?
 
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Il reste 5 vendredis avant noël!!

Filed under: novembre 2015 — happy wife at 8:56 on lundi, novembre 16, 2015

Depuis quelques SEMAINES déjà, je vois ce genre d’image circuler sur les réseaux sociaux. (Oui, t’as bien lu. SEMAINES.) Pour mettre les choses au clair, je trippe sur Noël et sur la magie et sur les histoires du Père Noël et sur l’émerveillement de Pouliche lorsqu’elle aperçoit le lutin qui a dessiné des visages sur nos clémentines.

Ceci étant dit, calme tes nerfs, le pressé! Ce n’est pas parce que l’Halloween est passée qu’on est obligés par la loi de se pitcher sur une autre fête. Fait 18 degrés dehors et tu voudrais que je songe à Noël et le froid et la neige et la slush brune sur mes jolies bottes tout de suite? Hell no! Parce qu’en effet, dans 5 vendredis c’est le jour de la naissance du Christ. Mettons qu’on voudrais mettre ça dans une autre perspective, c’est aussi dans une quarantaine de dodos… Dans un peu moins de 1000 heures… Dans tout près de 58000 minutes… Je vais m’arrêter là, bien que je pourrais continuer encore longtemps à mettre cette période pénible joyeuse le plus loin possible du présent.

Parce que c’est bien cute cette image qu’on garde en tête du temps des fêtes magique en famille. Comme si à chaque année, notre cerveau effaçait délibérément les souvenirs un peu moins joyeux.

« Voyons, il n’y a que du plaisir et des sourires dans le temps des fêtes! » me direz-vous. BULLSHIT! Commençons par le magasinage, qui est un enfer en soit avec tout ces gens qui sont à la recherche DU cadeau (probablement le même que vous avez dans votre mire et pour lequel vous vous battrez bec et ongles dans le seul but de faire sourire votre nièce.) Ensuite, il faut les cacher, ces cadeaux! Les enfants sont des fouineux de première. Ça devient tout un casse-tête de trouver l’endroit idéal où Ti-Gars ne pensera pas à aller mettre le nez sans abîmer sa nouvelle console de jeu. Puis, il faut aussi gérer l’horaire parce qu’organiser une seule fête, ça serait beaucoup trop simple! Alors on sort le calendrier er on le noirci jusqu’à se demander si on a assez d’argent pour payer le carburant pour tous ces déplacements.

Finalement arrive la dizaine de jours la plus occupée de toute ton année. Tout le monde à la morve au nez (quand ce n’est pas la gastro) mais ils se pointent tous au party quand même et ça se donne la main et ça s’échange des microbes becs. On se couche à des heures pas possibles. Les enfants fatigués sont, eux aussi, pas possibles. Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté je n’ai que 2 jours de congé au travail durant le temps des fêtes. Alors je galope de fête en fête en bureau et mes cernes m’accompagnent, tenant leur propre tasse de café. Il y a toujours des tempêtes de neige qui rendent les déplacements dangereux, mais on y va quand même… On ne peut pas manquer ça, c’est Noël! Il y a toujours LE membre de la famille qui boit trop et fait un fou de lui (trop souvent, c’est moi.) Il y a les tantes qui puent de la bouche. Il y a en toujours deux pour se chicaner et créer un malaise. Les enfants des autres qui salissent ta SEULE robe propre. Le plus jeune qui fait une crise parce que le Père Noël ne lui a pas enveloppé un chiot. Après le tourbillon des festivités, il y a des brillants, des épines de sapin et des restants d’emballage cadeau partout. Nous avons le ventre gonflé comme au 8e mois de grossesse de s’être bourré la face dans la dinde et l’alcool pendant deux semaines. Le chaos quoi!

Finalement, j’apprécie le petit désordre de ma vie familiale. Ça me semble si calme comparé aux temps des fêtes. Tout ce chialage simplement pour résumer la pensée suivante: Noël, c’est pas tu suite. Jouons dans les feuilles d’automne. Profitons du soleil qui est encore avec nous plus de 2 heures par jour. Buvons des trucs chauds aux épices ou à la citrouille. Après tout, il nous reste 5 vendredis, 40 dodos, 1000 heures, 58000 minutes pour nous préparé. On court tellement tout le temps, en toute situation et tout au long de l’année. On peut bien chiller et reprendre notre souffle (et manger des bonbons d’Halloween) entre deux célébrations.

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J’étais un parent parfait… Jusqu’à ce que j’ai des enfants!

Filed under: novembre 2015 — happy wife at 12:32 on mardi, novembre 3, 2015

Parce que je vous aime bien, chers lecteurs, et que je souhaite ardemment vous aider à déculpabiliser face au rôle de parent, je me lance dans l’autodérision aujourd’hui. Je me montre sous un nouveau jour. J’exhibe ma vulnérabilité pis toute le kit. J’expose les idées toutes plus utopiques les unes que les autres que j’entretenais lorsque nous avons choisi de fonder une famille, Joyeux Papa et moi. Et pour le plaisir, je vais aussi présenter la réalité. Juste pour me remettre dans’face à quel point j’imaginais un monde remplis de licornes et d’arc-en-ciel avant d’avoir à subvenir aux besoins de Pouliche. Alors, tirez-vous une bûche! Je sens qu’on va bien se bidonner…

 

  • La malbouffe, je vais éviter ça à mes enfants autant que possible. EXIT le McDo. / Joyeux Papa a fait manger une croquette de poulet à Pouliche vers 18 mois et ce fut le coup de foudre…. Et parfois le vendredi après une semaine de fou, j’apprécie le congé de cuisine et le sourire de la famille lorsqu’ils aperçoivent le sac brun, jaune et rouge.
  • Je suis éducatrice dans la vie. J’en gère 10, 5 jours par semaine. / Mais les 10 ont tous 4 ans et demi, je ne les aime pas de façon viscérale et je les vois venir lorsqu’ils s’essaient. Pouliche connait mes points faibles mieux que n’importe qui, malheureusement…
  • C’est pas vrai que je vais me laisser aller. C’est primordial de prendre du temps pour soi. / Et c’est exactement ce que je fais. Je prends du temps pour moi et JE DORS!!! Plus de temps pour le make up ou les brushings.
  • Pas question qu’elle joue sur mon cellulaire! / Jusqu’à ce qu’on ait à attendre 3 heures dans une clinique médicale. Je me suis laissée tenter. Que voulez vous? La chair est faible et les regards réprobateurs des vieilles madames m’ont fait peur.
  • Je suis certaine que je vais trouver le temps d’entretenir la maison durant les siestes. / Hum, les nuits sont aussi blanches que les dents de la fille dans la pub de Colgate… Durant les siestes de Pouliche, au risque de me répéter, JE DORS! La maison ressemble à une chambre d’hôtel où serait passé Motley Crue avec des enfants.

  • Bien sur que nous continuerons à faire des sorties en amoureux! / Wrong! Entre le prix du billet de cinéma, le coût du baril de popcorn en combo avec un 4 litres de Pepsi et le tarif de la petite gardienne qui pourrait s’acheter un char de l’année avec son salaire annuel, ajouté à l’heure tardive à laquelle termine le film, ben on reste chez nous! En pyjama, collés sur le divan à regarder Netflix.
  • C’est pas si compliqué, l’heure du dodo: Suffit d’établir une routine stable. / Oui, c’est compliqué et pas que l’heure du dodo. Chaque source de conflit, de confrontation et de bisbille devient un véritable casse-tête. Parce qu’on est fatigués, parce qu’on a notre journée dans le corps et la crise de pleurs dans le c… Parce que la routine y est pour beaucoup, mais ce n’est pas un remède miracle.

  •  Évidemment, nous en voulons plus qu’un! / Ok, pas si évident au final. Entre le manque de sommeil, les dents qui poussent, le boulot qui recommence, les congés de maladie, les tâches ménagères, la (sur)vie de couple et le semblant de vie sociale, ça peut être un peu épeurant d’imaginer volontairement recommencer ce tour de manège là.

Là n’est cité que quelques exemples des conceptions de la maternité que je me faisais. Boy! J’étais dans le champ. Où sont les licornes? La seule idée que j’entretenais et qui s’est réalisée est la suivante: Cet enfant-là sera une source intarissable d’amour et de joie. Aussi quétaine que ça puisse paraître, on l’aime la Pouliche! Même dans les crises de bacon, même durant les nuits blanches, même lorsque nous restons à la maison le vendredi soir. On n’est pas parfait, loin de là. Mais la perfection, c’est ennuyant, non?

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Mère (enchaînée) au foyer

Filed under: septembre 2015 — happy wife at 8:04 on lundi, septembre 14, 2015

Je vis dangereusement et je me lance une fois de plus dans un sujet chaud, un tabou: Les mamans à la maison. Bien entendu, j’étends le sujet aux stay at home dads aussi. Par contre, dans le but d’alléger ce texte, la formule féminine sera utilisée.

Donc, les momans à la maison. J’entends d’ici les « oh » et les « ah » de frayeur. Je sais, c’est un sujet délicat. Bien que j’ai de la difficulté à m’expliquer comment, en 2015, le fait de faire le choix de rester avec tes enfants soit encore tabou. Dès qu’une femme ose s’exposer au grand jour et clame fièrement qu’elle est mère au foyer, les jugements fusent de partout! Ou peut-être est-ce seulement moi qui perçoit des regards accusateurs et interrogateurs? Anyway! « Elle n’a pas d’ambition. Elle s’oublie pour servir sa famille. Elle se fait vivre par son conjoint. Elle relaxe. Ça doit être TELLEMENT plus facile. » Et il ne faut pas se leurrer, je suis certaine que les mamans à la maison ont leurs jugements face aux femmes qui ont enfanté ET qui travaillent. « Mais comment arrive-t-elle à la fin de sa journée? Ils doivent manger des repas en boîte tout le temps. Ses enfants passent plus de temps à la garderie qu’avec leur mère. » N’ayez point d’inquiétudes, je trouverai bien un peu d’inspiration pour parler des working moms dans un autre billet!

Comme s’il y avait deux équipes les mères qui travaillent et celles qui sont au foyer. Pourtant, il s’agit d’un choix dans les deux cas. T’as choisi de rester à la maison ET t’as choisi de retourner au travail. Ni l’un ni l’autre n’est meilleur ou plus honorable. La p’tite mère a fait le choix qui lui convient à elle ainsi qu’à sa famille, that’s it! D’un côté comme de l’autre, il faut faire des sacrifices, des compromis, des choix. Ne devrions-nous pas revenir aux bases et former une seule équipe: celle des femmes qui ont choisies d’être maman?  

De plus, si vous êtes en train de lire ce billet c’est que vous avez de l’humour! Rions donc de tous ces jugements et faisons preuve d’autodérision. Dévoilons des secrets lugubres et bien gardés de la réalité des mères au foyer.

  • Évidemment qu’elles jacassent et prennent part aux rumeurs, il n’y a rien d’excitant qui se passe dans la journée!
  • Les gens de leur entourage leur dompent leurs enfants ou leurs animaux à garder parce que, de tout façon, c’est pas comme « si tu avais du travail à faire ou quoi que ce soit. »
  • Elles n’ont plus AUCUNE excuse pour être en retard à quelque rendez-vous que ce soit. Elles n’ont rien d’autre à faire… elles sont à la maison!
  • Elles n’ont plus AUCUNE excuse pour ne pas faire des lunchs santé sans sucre, sans gars, sans goût… elles sont à la maison!
  • Honnêtement, les plombiers ne sont jamais sexy. Rien d’excitant à recevoir le gars du câble non plus.
  • Elles ne sont plus supposées être fatiguées pour jouer aux fesses le soir.

La vie est trop courte pour être prise au sérieux. Soyons en paix avec nos choix et transformons les citrons que la vie nous donne en limonade. Visons le bonheur et la simplicité. Ok j’arrête là, avant qu’on se noie dans la barbe à papa rose.

The happiest of wives

En plus, ils parlent tout croche!

Filed under: avril 2015 — happy wife at 9:15 on lundi, avril 27, 2015

Je ne vous annonce rien en disant que les enfants ont ce don de nous faire rire dans toutes sortes de situation. Ils illuminent nos journées par leurs actions, leurs idées et, surtout, leurs paroles. Ces paroles, imaginées dans leurs petites têtes, ne font pas trop de sens pour nous et notre pensée adulte plate et sans éclat. Les enfants font des généralisations, des associations, ils inventent des mots, reproduisent de leur mieux ce qu’ils ont entendu. Couramment appelés des mots d’enfants, les phrases qui surgissent de leurs esprits sont source d’hilarité générale et ces moments finissent toujours par un « Awww cute! »

Par contre, dans le feu de l’action, on prend peu le temps de noter ces paroles qui valent leur pesant d’or (oui, oui, je vous inclus tous, même si c’est peut-être juste moi le problème). Un des moyens que j’ai trouvé, c’est d’en publier quelques-uns tout droit sortis de la bouche de Pouliche sur les réseaux sociaux. Ainsi, je peux retourner les lire lorsque j’ai besoin d’un petit remontant et qu’il n’est pas encore 17h. De plus, j’en fait profiter tout le monde, même les gens sans enfant qui s’en foutent éperdument et qui ne prennent pas le temps de lire la publication. (J’imagine qu’ils sont sans enfants pour être insensible à des paroles aussi adorables.) Et oui, toujours en train de me bercer dans mes illusions, je continue de croire que TOUT LE MONDE sans exception lit les quelques mots drôlement prononcés par ma fille et rit en faire pipi dans leurs bobettes!

Donc aujourd’hui, je veux vous gâter (ok, et me gâter un peu…). J’écris un tout petit billet tout joliment rempli de mots d’enfants. Yay!

**Attention aux fuites, je pense qu’on va rire…**

Parfois, les futurs adultes font de grandes découvertes qu’ils désirent partager avec nous, adultes du présent:

  • « Quand on vole quelque chose, la police nous envoie en prisoignon. » (Ça doit puer là-bas!)
  • « Oh! Maman l’automne fait tomber les feuilles. Les arbres vont être nu fesse! » (Ouh! Dirty!)
  • « Ma peau est douce comme du sapin (satin). » (Odeur fraîche oui, mais pour le confort, on repassera.)
  • « Le lait pousse dans la vache. » (Comment contredire cet enfant?)
  • « Regarde sa queue en tournichon (tire-bouchon). » (Presque…)
  • Un enfant veut du popcorn mais c’est beaucoup trop difficile à prononcer. Qu’à cela ne tienne, il a la solution: « Je peux avoir des boules de cinéma? »

Il arrive aussi que des questions cocasses et rigolotes (bien que ce ne soit pas l’intention au départ) surgissent dans leurs mignons esprits tous neufs:

  • « Maman, dehors ce matin, il a pleuré hein? » (En effet. Comme maman quand elle a vu que c’est la 8e journée en ligne qu’il « pleure » dehors…)
  • « Grand-maman, quand tu étais petite, avais-tu un dinosaure? » (Question légitime, ici! Même adulte, je serais tentée de la demander à ma grand-mère.)
  • « Pour dîner est-ce que je peux manger du pâté AU chinois? » (Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver de chinois à temps pour en faire un pâté pour l’heure du lunch… Better luck next time!)

 

Et, roulement de tambour, voici un des mots d’enfant préférés que ma fille a dit en jouant aux poupées avec moi:

Pouliche: Dit bonne nuit. Mon bébé va dormir dans sa cage. 
Happy wife (légèrement surprise): Dans une cage???
Pouliche: Ben oui maman, le lit avec les barres qu’il peut pas sortir! (Vous savez, la bassinette…)

Que j’en vois un se retenir d’exprimer à quel point cette association est mignonne! Allez la faire lire à votre entourage, je sais que vous en brûlez d’envie. Allez-y, je vous attends!

 

Bien. Ils ont rit eux aussi, hein? C’est certain. Les mots d’enfant, ça réchauffe le cœur de n’importe qui, même de ceux qui ne veulent pas l’admettre!

Ceci dit, ces adorables tournures de phrases ne viennent pas toutes de ma progéniture. J’ai pigé sur le web aux adresse suivantes – où il y a PLEIN d’autres exemples – pour garnir ce itsy, bisty, teenie, weenie, tout petit, petit texte (comme les bikinis de la chanson populaire que vous aurez en tête pour les prochaines heures):

http://naitreetgrandir.com/blogue/drole-de-famille/2011/02/02/mots-d-enfants/

http://yoopa.ca/famille/familles-daujourdhui/les-meilleurs-mots-denfants

http://www.educatout.com/outils/phrases-enfants/index.html

 

Alors, ma gang de lecteurs d’amour, j’ai envie d’en lire des mots d’enfants fraîchement cueillis dans votre entourage, histoire de me bidonner. De plus, si ces mots sont en commentaires sur le blogue, je pourrai toujours venir les relire à attendant le happy hour!

Tant qu’à y être, je vous invite à faire comme moi et bombarder les réseaux sociaux des paroles rigolotes de vos enfants. Aidez-moi à répandre la bonne nouvelle, soit que les petits sont une source intarissable de franche rigolade quand on laisse parler son cœur d’enfant.

The happiest of wives

Welcome to my world!

Filed under: mars 2015 — happy wife at 9:57 on lundi, mars 23, 2015

En cette journée froide de mars, je décide de me lancer et de créer un blogue sur la vie familiale des temps modernes. Pourquoi? Pourquoi pas!

Si quelques parents complexés peuvent en tirer un petit brin de bonheur, ce sera mission accomplie! N’ayez aucune inquiétude, je ne crois pas que vous trouverez ici une nouvelle vision de la maternité ou un angle fraîchement découvert. « Toute du vieux stock » Du réchauffé. Juste une maman qui tente de trouver l’équilibre et qui espère réchauffer quelques cœurs au passage.

Alors, commençons avec un grand boom, une montée de lait, un billet de pur chialage. Vous êtes prêts? C’est parti!

 

 

Désolée messieurs, j’ai bien cherché une image d’homme avec huit bras qui tient aussi un bébé mais, ça semble être le fardeau de la femme aux yeux de la société et des dessinateurs. Je vous le concède, je n’ai pas cherché bien longtemps. Et je tiens à souligner le travail exceptionnel de plusieurs papas de ce monde qui se démènent pour occuper une grande place dans la vie familiale. Mais la question reste: Pourquoi? Pourquoi, dans mon esprit de jeune femme libérée qui croit à l’égalité des sexes, je me retrouve toujours à en prendre beaucoup trop sur mes frêles épaules simplement parce que « c’est mon rôle »? Je me dois de cuisiner santé, sinon c’est mauvais pour toute la famille. Je me dois de garder la maison propre et bien rangée, sinon les gens pourraient me juger (drame). Je me dois de performer dans tous les aspects de ma vie, sinon… Je me dois de conserver un corps svelte, sinon… Sinon, sinon, sinon…

Depuis que je suis mère, je pense que mon rôle, s’est de me sentir coupable. Me sentir coupable lorsque mon conjoint m’aide avec les tâches ménagères parce que lui aussi, travaille fort toute la journée et a envie de se reposer. Me sentir coupable lorsque je n’ai pas envie de cuisiner et que je sers du Kraft Dinner à ma fille (bien qu’elle ADORE). Me sentir coupable lorsque j’ai plus envie de regarder la télé que de jouer aux dinosaures. Me sentir coupable lorsque je suis malade parce que, franchement, quelle maman à le temps d’être malade?

Je me retrouve donc, depuis bientôt cinq ans, à jongler les diverses responsabilités, activités, tâches, etc. telle une artiste du Cirque du Soleil et à me sentir coupable hum… TOUT LE TEMPS! Pourtant, je mets tous les moyens à ma disposition pour calmer se sentiment désagréable et envahissant qui semble s’être déclenché la seconde où j’ai donné la vie. Partage des tâches pour alléger la routine quotidienne, yoga, vélo stationnaire au sous-sol pour ne pas avoir à aller au gym et devoir laisser ma famille seule durant 1h30 (ouin…), me faire croire que je m’entraîne pour ma bonne santé et non pas pour le look, méditation en tentant de focaliser mon attention sur la notion de lâcher prise.

Tiens, parlons-en, du lâcher prise! Quossé ça?? Un concept inventé pour être sur qu’on n’en finisse jamais avec la culpabilité? Je ne me sens pas déjà assez mal, en plus, je suis incapable d’atteindre le sentiment de « lâcher prise ». Pendant la méditation, je fais des listes. Durant le cours de natation de pouliche, je pense aux dossiers urgents au boulot lundi. Je la cherche encore LA mère qui a lâché prise. Cette mère là devrait donner des cours, faire des conférences, écrire des livres (ou un blogue), partager son secret, quelque chose! Ceci dit, en bonne girouette que je suis, je crois qu’il y a un grand avantage à toute cette pression qu’on s’impose… Qu’on se le dise, il n’y a pas plus efficace qu’une mère qui se sent coupable! Ça marche aux toasts avec ces femmes là. Biberon, sac à couches: Pas l’temps de niaiser. Et, malgré le dix roues de chialage que je viens de pondre, les mères collectionnent les petits bonheurs à tous les jours, qu’elles soient culpabilisées ou non (awww, cute!).

Finalement, la réflexion que je porte aujourd’hui est bien peu originale (je vous avais prévenu!). Par contre, en prenant le temps de l’écrire et d’y injecter un peu d’humour, je me sens libérée et j’ai presque lâché prise en rédigeant ce billet (mais je dois passer acheter du lait et des œufs en allant chercher la petite). L’important, c’est que je vise le plaisir au quotidien avec ma famille et si le manque de rangement dans ma maison vous dérange, invitez-moi chez vous! 😉

The happiest of wives

 
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