Oui, je l’ai dit. Au yâble les encouragements. Je ne sais pas qui est le champion qui est arrivé avec la théorie que c’est bien d’encourager nos enfants dans leurs forces et qu’il est impératif d’utiliser le renforcement positif, mais je dis bullcrap! Évidemment, on y a cru pour un temps. On a voulu bien faire, élever notre Pouliche sur le sens du monde, la pousser vers son plein potentiel de développement. Ce que personne nous a mentionné, c’est qu’il y a un revers à cette médaille. 

Pouliche était très verbo-motrice dès son plus jeune âge. Une p’tite wise qui apprend à la vitesse de l’éclair. On s’est dit: « Encourageons-la à se développer en ce sens. Montrons-lui à argumenter, à s’expliquer, à poser des questions. Faisons notre possible pour qu’elle devienne une adulte dégourdie. » GROSSE ERREUR! Ce que ça a donné: une fillette de 18 mois qui me dit sur un ton sans équivoque dans la période d’apprentissage à la propreté 

« Pourquoi je ferais pipi dans le pot? Je peux faire pipi quand je veux dans ma pull-up! » 

Ouin… Logique indéniable. J’ai vu dans cet épisode un flash dans le futur de ce qu’auront l’air les argumentations de l’adolescente qu’elle sera. On n’est pas sortis du bois!

Et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Je suis certaine qu’à la lecture de ce billet, vous avez une tonne de moments qui pop dans votre mémoire où vous vous êtes dit « pourquoi je l’ai aidé à développer cette habileté? » Pour stimuler son développement au maximum de son potentiel? Pour assurer son avenir? Pour qu’il devienne la meilleure personne possible? 

Faut vraiment peser les pours et les contres avant d’encourager son enfant dans ses forces!  😉 

The happiest of wifes