Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

CPE, garderie privée, milieu familial… Quel est le plus meilleur?

Filed under: novembre 2016 — happy wife at 1:12 on lundi, novembre 28, 2016

Fait que je suis en train de discuter avec un papa à l’école de Pouliche en attendant la sortie des classes. Il attend une deuxième petite merveille. Tu comprends qu’on parle bébé et tout ce qui englobe la venue au monde de ces êtres de bonheur. Entre autres, les services de garde. Ben oui! Pas encore sur Terre qu’on pense déjà à le faire garder! 

Parle, parle. Jase, jase. Le dit papa finit par me demander, très sérieusement; « Entre un CPE ou un service de garde en milieu familial, c’est lequel le mieux tu penses? » 

Ayoye! LA question qui tue. LA question qui, à mon avis, demande réflexion et introspection pour valider tes valeurs familiales afin de faire un choix éclairé. Pis lui, le comique, il me demande ça à environ 2 minutes de la sortie hurlante des enfants de l’école! J’ai eu le goût de l’inviter avec sa femme à souper chez nous pendant que les enfants jouent au sous-sol pour qu’on prenne le temps d’en discuter, mais je me suis dit que c’était peut-être trop. Après tout, je suis une maman ordinaire et il voulait seulement faire la conversation et sonder mon opinion…

Alors, je la lui ai donnée, mon opinion. Version abrégée, 2 minutes top chrono!

Parce qu’il n’y en a pas, de « mieux » à mon avis. S’il y a différents types de services offerts, c’est pour combler les différents besoins des familles et rejoindre leurs différentes valeurs. Ta job de parent, c’est de t’asseoir avec ton partenaire et de prendre le temps de réfléchir à ce que tu veux, ce que tu recherches dans un service de garde, ce qui te mets en confiance et où tu te sentiras à l’aise de confier tes trésors pour la journée. Tu pars de là et tu t’enlignes vers le type de service qui répond à tes valeurs et tes besoins. That’s it. De plus avec l’abondance de services et l’ajustement des tarifs en fonction du revenu familial, je pense que les familles ont plus de choix et de latitude maintenant. Take your pick!

Puis, les enfants sont sortis en criant comme s’ils n’avaient pas vu la lumière du jour depuis trois semaines. Pas besoin de vous dire qu’il était un peu déçu de ma réponse, le papa. Il n’a pas fait la conversation avec la bonne maman pour avoir une opinion arrêtée sur le sujet… Qu’est-ce que tu veux? Je donne mon opinion quand tu la veux pas et je reste vague quand tu attends une réponse claire. Je suis désagréable de même!

Parce qu’au final, que tu apprécies la proximité d’un service de garde en milieu familial, la structure d’un CPE, le programme éducatif d’une garderie privée ou la chaleur d’être mère au foyer, ça TE regarde. Si tu es en confiance et à l’aise avec ton choix, que ton enfant est bien dans son milieu de garde et que tu as l’esprit tranquille, c’est ça « le mieux. » 

The happiest of wives

Keep up! Tu ralentis le groupe…

Filed under: novembre 2016 — happy wife at 4:29 on mardi, novembre 15, 2016

J’ai une déclaration importante à faire: Bateau que mes enfants sont lents! Puis, on dirait qu’ils le font exprès, les p’tits mauzus. Si ce n’est pas un qui doit ABSOLUMENT trouver son autocollant de Spiderman avant de quitter la maison pour une raison de vie ou de mort, c’est le plus jeune qui remplit sa couche (et son cache-couche, et son pantalon, et son habit d’hiver, alouette!) LA seconde où toute la tribu était prête à franchir le seuil de la porte. Quoi? C’est pareil chez vous!?! 

En plus, ils ont un sensor intégré qui sonne dès que les parents sont pressés, ces petites bêtes-là. (Oui, oui!) L’alarme retentit dans leur tête et répète en boucle d’une voix calme et apaisante: « Prend ton temps. Va moins vite. Savoure chaque seconde que la vie t’apporte. » Pendant ce temps-là, qu’est-ce qu’on fait nous, parents? On regarde l’heure avancé terriblement rapidement et répétant ad nauseam d’une voix stressée et anxieuse: « Dépêche-toi! » 

Le fameux « dépêche-toi »… Qu’est-ce qu’on peut le répéter dans une semaine, que dis-je, dans une journée! J’ai déjà fait le décompte un matin de semaine où Pouliche était particulièrement dans la lune et relaxe. Joyeux Papa et moi l’avons répété dans son intégralité ou selon les variantes inspirées du moment « Va plus vite. » « Tu perds du temps. » 17 fois. D-I-X-S-E-P-T-F-O-I-S!!! En un seul matin… Là, c’est dans ma tête qu’une alarme a sonné. Quelque chose nous échappe, c’est certain. Puis, je me suis imagé tout le stress que nous imposions à un si petit être. Je visualisais les muscles de son cou se tendre un peu plus à chaque répétition. Je pouvais voir une pré-adolescente anxieuse qui regarde sa montre toutes les 8 secondes. J’anticipais la catastrophe. 

Est-ce que mes enfants doivent absolument tenir un rythme de vie effréné comme le nôtre? Est-ce que c’est que je souhaite leur imposer? Non. En suivant leur rythme naturel, bien que plus lent, ils apprennent tellement plus. Je crois que c’est plutôt à nous de ralentir. Prendre le temps nécessaire pour chaque chose. Je pense qu’à ce niveau, nos enfants en ont beaucoup à nous apprendre. Chaque fois qu’on a envie de leur dire de se dépêcher, leurs actions nous proposent de ralentir. Mettons qu’on prend 10 minutes de plus pour s’habiller, le cadet aura le temps de boutonner lui-même sa chemise (langage sortie et tout!)

Avez-vous remarqué aussi qu’ils ne font qu’une chose à la fois? Et qu’ils y mettent toute leur attention? Peut-être une autre piste à suivre… Je dis ça de même. 

Nous, adultes, disons souvent que le temps passe trop vite, qu’on manque de temps, que la vie passe devant nous. (Je sais que tu te reconnais!) Et si c’était nous qui allions trop vite pour la vie? Encore une fois, je dis ça de même. On jase là… Nous sommes pressés, anxieux, impatients. Il y a définitivement quelque chose qui cloche. Observons nos enfants qui tentent désespérément de nous faire ralentir. Peut-être qu’ils possèdent une piste de solution…

 

The happiest of wives

F**k les encouragements!

Filed under: novembre 2016 — happy wife at 10:29 on mercredi, novembre 2, 2016

Oui, je l’ai dit. Au yâble les encouragements. Je ne sais pas qui est le champion qui est arrivé avec la théorie que c’est bien d’encourager nos enfants dans leurs forces et qu’il est impératif d’utiliser le renforcement positif, mais je dis bullcrap! Évidemment, on y a cru pour un temps. On a voulu bien faire, élever notre Pouliche sur le sens du monde, la pousser vers son plein potentiel de développement. Ce que personne nous a mentionné, c’est qu’il y a un revers à cette médaille. 

Pouliche était très verbo-motrice dès son plus jeune âge. Une p’tite wise qui apprend à la vitesse de l’éclair. On s’est dit: « Encourageons-la à se développer en ce sens. Montrons-lui à argumenter, à s’expliquer, à poser des questions. Faisons notre possible pour qu’elle devienne une adulte dégourdie. » GROSSE ERREUR! Ce que ça a donné: une fillette de 18 mois qui me dit sur un ton sans équivoque dans la période d’apprentissage à la propreté 

« Pourquoi je ferais pipi dans le pot? Je peux faire pipi quand je veux dans ma pull-up! » 

Ouin… Logique indéniable. J’ai vu dans cet épisode un flash dans le futur de ce qu’auront l’air les argumentations de l’adolescente qu’elle sera. On n’est pas sortis du bois!

Et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Je suis certaine qu’à la lecture de ce billet, vous avez une tonne de moments qui pop dans votre mémoire où vous vous êtes dit « pourquoi je l’ai aidé à développer cette habileté? » Pour stimuler son développement au maximum de son potentiel? Pour assurer son avenir? Pour qu’il devienne la meilleure personne possible? 

Faut vraiment peser les pours et les contres avant d’encourager son enfant dans ses forces!  😉 

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