Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

Objectif: pas le top.

Filed under: mai 2016 — happy wife at 2:22 on jeudi, mai 12, 2016

Reste environ une centaine de belles journées d’été avant que Pouliche ne commence la grande aventure de l’école primaire, des bulletins et des notes dans l’agenda. Crise d’anxiété, évidemment. 100 jours, c’est peu pour décider quel genre de parent-scolaire on veut être. Parce que tu veux pas te tromper, t’sais. 

J’ai toujours ben pris une décision: Ma fille, ni mes enfants futurs s’il y en a, ne seront pas les meilleurs, dans RIEN. S’ils le deviennent, ce sera à force de travail, de passion et de plaisir. Tu capotes, hein? Quelle mère indigne! Alors, je me livre. Je dois être honnête, la décision s’est un peu basée sur mon éducation. (Je ne suis pas la première mère indigne.) J’ai eu le privilège d’avoir des parents qui ne m’ont jamais laissée gaspiller mon potentiel, ni mon talent. Ils m’ont poussée à donner le meilleur de moi-même et à me dépasser. Le plus important; ne pas me comparer à PERSONNE. JAMAIS. Ils ont choisi d’élever un humain, une personne et non une performance. Merci, c’est très apprécié. 

Vous comprendrez donc que je vais essayer de répéter le pattern. Déjà à 5 ans, notre jolie Pouliche a essayé plein de choses plus diverses les unes que les autres, choisissant au gré de ses intérêts les activités de la saison: natation, soccer, ballet, karaté, cirque, cuisine, gymnastique et j’en passe. Notre demande est la suivante; Terminer la session à laquelle tu es inscrite et faire de ton mieux à chaque cours. Point. Jamais nous ne l’avons poussée à devenir Micheal Phelps, Zénadine Zidane, Anik Bissonnette, Jackie Chan, Guy Laliberté, Jean Soulard ou Nadia Comaneci. 

Plus tard, elle souhaitera poursuivre un rêve? On va l’encourager. Elle se découvrira plusieurs passions et chassera plusieurs petits rêves en même temps? Go for it

Je souhaite, à travers cette méthode, lui fournir l’espace nécessaire pour s’épanouir, apprendre à persévérer et mettre des efforts et du travail dans ce qui lui tient à coeur. J’espère aussi que ça lui permettra de se découvrir en tant que plus si petit humain et de respecter son propre rythme et ses limites.

Finalement, je crains un peu cette rentrée scolaire. J’ai peur que le milieu un peu trop rigide à mon goût de l’école brise toute cette belle magie et ce puissant sentiment de bien-être qui émane de sa petite personne. J’ai peur que les comparaisons fassent tout de même leur chemin dans son esprit. Que les notes inscrites au bulletin viennent saboter tous les efforts qu’elle aura mis dans ses projets scolaires. Mais, comme dirait moman; on travsera l’pont quand on s’ra rendu! En attendant, soi toi-même Pouliche. C’est ainsi que tu es la meilleure. 

The happiest of wives

Slow life, j’m’en viens le plus vite possible!

Filed under: mai 2016 — happy wife at 2:44 on lundi, mai 2, 2016
 
Débordée? Moi oui, complètement depuis la seconde où je suis sortie de l’école secondaire. Puis un jour, une idée folle me traverse l’esprit; Si plutôt que de courir plus vite, j’essayais de ralentir le rythme? Oser lever le pied de la pédale à gaz.
Je l’ai fait, une fois. C’est une drogue. Je ne peux plus m’en passer!
 
En bonne élève, j’ai fait des petites recherches sur le « slow movement » parce que je sais bien que je ne viens pas d’inventer tout ça et qu’il y en a surement des plus futés qui ont commencé avant moi. Adopter ce rythme particulier dans différents domaines permet de lutter contre le « fast living » omniprésent dans notre société, tout en redevenant acteur de sa vie.
 
La slow life, quossé ça mange en hiver?
 
C’est un mouvement qui prône le lâcher-prise, pour vivre en pleine conscience et ainsi, ne plus courir après sa propre vie. En passant la gratte dans différents domaines comme la nourriture, l’éducation, les transports et j’en passe, je choisis de prendre le temps et de privilégier la qualité sur la quantité. Bonus: Réduction de notre empreinte écologique (t’sais, parce qu’on change nos habitudes de vie.)
 
Le but ultime; Trouver son rythme idéal. Facile à dire, mais on fait ça comment?
 
Étape très difficile pour les p’tites mères occupées: Il faut s’arrêter. Se poser et réfléchir à son mode de vie, définir ses priorités. Trier, jeter et commencer à vivre pour de vrai, lentement.
Il s’agit aussi de s’écouter, chose qu’on oublie souvent de faire. Prendre le temps de vivre parmi les obligations quotidiennes, accepter les moments qu’on ne peut maîtriser et ne faire qu’une chose à la fois (ouf!) Le plus tough; on débranche! Retour aux sources pour profiter de chaque instant sans être distrait par la télé toujours allumée en bruit de fond ou le cellulaire collé dans les mains. 

Au travail, plusieurs adaptations à mettre en place aussi. Tenter de retrouver un sentiment de bien-être au travail, tout en restant efficace. Ce n’est pas une mince tâche! Personnellement, je prends un dossier (problème, situation, etc.) à la fois, une seule tâche à la fois et je la termine avant d’en saisir une autre. Et je prends une pause dès que je sens que j’ai les idées embrouillées. De plus, je me déconnecte dès que je sors de mon lieu de travail. Aucune pensée boulot chez moi. You know what? Je suis encore plus productive ainsi! Qui l’eut cru?! 

À la maison, j’ai choisi d’opter pour la slow food, considérant que je passais déjà beaucoup de temps aux fourneaux, je le fais dorénavant avec davantage de produits locaux en plus des produits que je fais pousser dans notre potager, histoire de vivre aussi au rythme de la planète. Bottom line; apprécier chaque instant passé à cuisiner et savourer ces aliments, en plus de profiter à fond des moments partagés avec la famille et les proches autour de la table. 

Celle que vous attendiez tous et toutes; La slow life en tant que parent. Pour moi, c’est offrir à mes enfants la possibilité de goûter à se rythme de vie et de se reconnecter avec la nature. Je tente de laisser plus de liberté pour les aider à développer leur confiance en eux (pas facile), on évite l’esprit de compétition et de comparaison dans les sports et partager des activités avec eux, au rythme qui leur est propre. On cuisine ensemble, on jardine ensemble, on joue, on se lit des histoires avant le dodo (quitte à se coucher 10 minutes plus tard.) Bref, on profite du précieux temps qui nous est accordé avec nos petits. 

À cela peut s’ajouter les modifications dans les transports (vélo, marche, bus), dans les voyages, la réduction de production de déchet, etc. Sky’s the limit! Ici, j’élabore des grandes lignes, mais c’est tellement plus que ça!

Et la culpabilité dans tout ça?

Parce qu’il y en a toujours. Et que, particulièrement de nos jours, lenteur est synonyme de paresse dans bien des esprits. Mais ce n’est absolument pas le cas. La lenteur véhicule bien des choses, mais pas la paresse. C’est un choix de vie qui implique des sacrifices, des changements et des adaptations. On gagne en productivité, en calme, en qualité et, surtout, en bien-être. Vraiment, elle a tout pour plaire, cette slow life! Tu commences quand?

The happiest of wives

 
  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!