Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

Transporter le CPE sous notre toit

Filed under: février 2016 — happy wife at 10:31 on jeudi, février 18, 2016

Évidemment, à la garderie Pouliche est un ange sage comme une image à l’auréole brillant. Elle est serviable, calme et généreuse. Tout pour faire mentir sa mère, quoi! Gros clash avec la bibitte à batterie de la maison. Les questionnements arrivent: Qu’est-ce qu’ils font à la garderie qui amène les enfants (peut-être que c’est juste la mienne) à être plus attentifs? Comment gèrent-ils les crises? Qu’est-ce que je fais de pas correct à la maison? Quels trucs et techniques sont mis en place là-bas que je pourrais voler et appliquer chez nous?

En partant, l’intervention démocratique est un must avec pouliche. Résultats: réduction du nombre de crise et de séances obstinage du style « C’est moi qui va gagner, tu vas voir! » On prône l’autonomie aussi, à la garderie. Traduction: Pouliche s’arrange toute seule pendant que je lis deux pages consécutives de mon roman policier. Assez winner comme concept.

Blague à part (presque), voici les trucs qui fonctionnent le mieux chez moi:

  1. Rangement avec pictogrammes (ça, ce sont les p’tites images collées un peu partout dans le local de votre progéniture.) Images d’auto sur le bac des voitures. Une boîte du magasin à 1 dollar avec des crayons dessus pour ranger… (roulement de tambour) LES CRAYONS! Chaque chose a sa place. Pouliche n’a qu’à jeter un coup d’œil pour savoir où ranger le jouet qu’elle tient dans ses mains. Ah! L’autonomie. On serait fous de s’en passer!
  2. Renforcement positif. Parce que c’est si facile de réprimander, de chicaner, de donner des conséquences. Ceci dit, dans le tourbillon du quotidien pressé on oublie que récompenser, ça porte des fruits bien plus juteux que de punir. Pourtant, c’est si simple! Souligner les bons coups, dire à notre enfant que nous sommes fiers de son choix, complimenter un bon comportement, proposer une activité spéciale avec maman (genre faire de la pâte à modeler ensemble avant le dodo) au terme d’une journée particulièrement agréable. En bref: donner plus d’attention positive que négative à nos petits. Parce que, dans la vie, on récolte ce que l’on sème. 
  3. Jouer, jouer, jouer. Simplement parce que répéter une consigne 2000 fois, ce n’est PAS efficace. Ça met moman de mauvaise humeur et les répercussions sont désagréables. Si on changeait notre approche? On fait une course pour s’habiller le matin. On chante en rangeant la chambre. On se transforme en espions le matin où on veut laisser Joyeux papa dormir. Il n’y a pas de limite. Laissez aller votre imagination! Et remarquez à quel point les routines vous sembleront plus agréables. 
  4. Le concept d’aide-éducatrice. C’est qui le génie qui a eu cette idée brillante que je le frenche? Il suffit que je demande son aide à Pouliche pour une tâche trrrès importante que je ne peux tout simplement pas accomplir sans elle (clin d’œil) pour qu’elle s’active. Comme quoi tout est dans la présentation! 
  5. Le jeu autonome. Non, Pouliche ne joue pas tout le temps seule. Ceci dit, la salle de jeux est aménagée pour qu’elle ait la possibilité de le faire. Les jeux sont à sa hauteur, il y a une diversité de jouets pour satisfaire les intérêts, tout ce qu’il faut pour bricoler sur une étagère basse. Tout est en place pour qu’elle puisse jouer à son goût, sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. 

Inspirant tout ça, non? Observez bien, la prochaine fois que vous déposerez votre enfant au service de garde. Volez leurs idées sans remords! De toute façon, ils n’ont pas de copy rights.

Vous, quels trucs fonctionnent bien pour vos mousses?

The happiest of wives

Un avion déchire le soir.

Filed under: février 2016 — happy wife at 12:18 on jeudi, février 11, 2016

Ben oui, toi! Je pars en voyage dans l’sud! Avec Joyeux Papa, Pouliche et Nièce favorite. Belle aventure en perspective, n’est-ce pas?

Seul petit bémol: L’sud, ça implique plage, piscine, jeux d’eau et…. COSTUME DE BAIN. Yuk! Me pavaner dans un itsy bitsy teenie weenie, tout petit, petit, bikini rouge et jaune à p’tits pois dans ma cours arrière avec pour seuls témoins mon mari, ma fille et mon chien, ça ne me cause aucun problème ou complexe. J’exhibe mes défauts, ma peau molle, mes vergetures et ma cellulite à longueur d’été (t’sais, le deux semaines qu’il faut chaud, au Québec) sur la confortable chaise longue sur la terrasse chez moi. 

Mots clés: CHEZ MOI. Si nous allons nous baigner chez des amis, à la piscine publique ou à la plage, je ressort la bonne vieille camisole-costume-de-bain et les shorts en tissu de maillot. Je suis quasiment plus habillée pour patauger que pour sortir de la maison… C’est que ce n’est pas évident d’accepter notre corps de maman qui a porté le miracle de la vie et le dit miracle a laissé certaines traces de son passage. 

Un moment donnée, fait savoir mettre ses limites. Alors, j’ai choisis de renvoyer la culpabilité et les complexes chez leur mère! Ce n’est pas vrai que je vais quitter notre contrée glaciale en plein mois de février vers une destination chaude et ensoleillée pour passer la semaine vêtue comme si je sortais des années ’20. 

Il faut dire que je venais tout juste de terminer le livre de Guylaine Guay: C’est bon d’être moi. Livre dans lequel l’auteure écrit avec tant de passion que ça traverse les pages et sa confiance et amour de soi nous éclabousse au passage. Gonflée à bloc que j’étais par la perspective d’une semaine excitante en famille et l’opportunité de magasiner « pour une bonne raison » (NOT), nous sommes partis, Joyeux Papa et moi, explorer les ressources des boutiques pour me dénuder à un prix de fou. (Un bikini, ça coûte cher!) 

Crée-moé, crée-moé pas, quelque part dans un Bikini Village, je me suis trouvée belle en bikini. C’est démontrer à quel point la personne qui porte le plus de jugement sur mon apparence physique, c’est moi. C’est prouver qu’un état d’esprit positif, un lâcher-prise sur les défauts et les complexes, ça fait toute la différence. Bien sur, je relate ici une expérience de magasinage. Ça peut sembler banal ou superficiel. Mais mettons qu’on généralise. On jase là. Disons qu’on arrête d’éviter certaines expériences par peur de se faire juger. Imaginons qu’on accepte de se trouver belle telle qu’on est. Tolérons l’idée saugrenue géniale qu’on peut, même qu’on devrait s’aimer et se dire tous les jours « C’est bon d’être moi. » Soudainement, les priorités, les vraies, reprennent leurs places. Fantastique, right?

Merci Guylaine Guay, tu m’as aidée à trouver un super costume de bain pour m’étendre sur le sable blanc des Bahamas! (Joyeux Papa te remercie aussi 😉 ) Je t’en dois une. 

The happiest of wives

 
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