5…4…3…2…1… BONNE ANNÉE!!!

Nous sommes officiellement dans une nouvelle année. On va passer quelques semaines (mois, pour ma part) à continuer d’écrire 2015 lorsqu’on doit inscrire la date. Certains ont pris des résolutions qu’ils vont tenir (un gros dix minutes.) D’autres sont satisfaits ou se font croire qu’ils sont satisfaits et continuent sur la même lancée. Et quelques-uns, aussi peu nombreux soit-ils, ont déjà mis des moyens en place pour effectuer des changements. Oui, je les admire et vous devriez aussi. Ils sont HOT! 

Alors bien évidemment, toute cette motivation qu’on ces 2 ou 3 personnes au Québec me fait réfléchir; Qu’est-ce que 2016 me réserve? Plus de bon, de mauvais? Le retour d’une santé presque normale ou la pente continue de descendre? Un autre enfant? Un chien? Des rats dans le sous-sol?

Finalement, est-ce que, vraiment, c’est la responsabilité de 2016? Que ce serait facile de jeter la faute sur la nouvelle année! Soyons honnêtes, c’est ma responsabilité entièrement (ou presque.) Ceci étant établi, est-ce que je veux changer des choses dans l’année toute vierge qui s’offre à moi? Je trouve que « changer » n’est pas le bon terme. Améliorer serait plus approprié. C’est déjà un début. Asteure, je veux améliorer quoi? Parce que, dans le monde, dans notre culture, dans la politique, alouette, oh! que j’ai des idées. Mais le point n’est-il pas d’appliquer tout ça dans sa maisonnée d’abord et avant tout? 

Voici donc quelques-uns de mes choix (que je devrais réussir à appliquer au moins 15 minutes!) pour tenter d’améliorer 2016;

  • CONSERVER la famille comme priorité numéro 1: Il ne s’agit pas là d’une amélioration, mais d’une continuation. Passer chaque minute possible avec la famille. Avoir des fous rire, faire des crêpes, ranger en chantant à tue-tête. Finalement, construire des souvenirs. 
  • Désencombrer la maison: Il y en a trop, il y en a partout, on ne trouve plus rien parce qu’il y en a juste trop! Mais où trouve-t-on tout cet argent pour avoir autant de bebelles dans la maison? OUT!
  • Créer des malaises: Ok. Celle-là, elle n’est pas nouvelle, mais c’est une petite source de plaisir que je devrais appliquer (encore) plus souvent. Vous savez lorsque la personne vous regarde avec cet air à mi-chemin entre la surprise et l’incertitude? Priceless!
  • Être bête: Arrêter de rester polie avec ceux qui ne le sont pas avec moi. Parce qu’un moment donné, il y a toujours ben des limites! Je vais arrêter d’être gentille avec ceux qui ne le sont pas. Ça m’en fera plus à donner à ceux qui ont un beau sourire dans’face. 
  • Dire plus souvent NON (surtout à Pouliche): Parce que c’est bien souvent plus simple de dire oui. Parce qu’elle est belle lorsqu’elle est contente et qu’elle a le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Mais le non, utilisé à bon escient, aura son impact positif à long terme. 
  • Développer ma patience: Parce que je vais en avoir besoin si je dis non plus souvent…
  • Prendre des vacances et ne RIEN planifier: On verra rendu là. Vivre au jour le jour pour de vrai. (Celle-là tient peut-être plus de la fantaisie que de la résolution…)
  • Continuer d’écrire ce que je veux et comme j’en ai envie: Parce qu’il y en a toujours pour chicaner. Ça ne changera pas en 2016, ni en 2218. 
  • Être imparfaite et l’assumer: le glorifier, le valoriser… Le ménage n’est pas impeccable alors qu’arrive de la visite surprise? Non, je ne m’excuserai pas. Vous aviez juste à téléphoner pour avertir! Il s’agit d’un exemple anodin qui reflète bien la pression qu’on se met sur les épaules. 

La liste pourrait continuer encore et encore, vous le savez comme moi. Finalement, ce qui en ressort c’est l’importance du lien familial, de rester soi-même, d’arrêter de s’essouffler avec les gens qui n’en valent pas la peine et de se faire plaisir lorsque c’est possible. À vue d’oeil, ça ne semble pas sorcier. Je vous en reparle en 2017!

The happiest of wives