Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

Dodo, l’enfant do

Filed under: juin 2015 — happy wife at 8:09 on lundi, juin 29, 2015

Aujourd’hui, je me confesse. Je sors du placard. J’étale la vérité au grand jour! Je suis la pire mère lorsque vient le temps du dodo. LA PIRE!

Autant je peux être une personne rationnelle durant la journée, lorsque vient le temps de coucher ma fille pour la nuit, un esprit s’empare de moi et je me transforme complètement. C’est magique, pour ne pas dire paranormal.

Et j’exagère à peine. Le rituel de routine avant de coucher Pouliche est, sans contredit, mon moment préféré de la journée. Le bain, le savon, les bulles ça sent bon. On brosse les dents en chantant des chansons et en faisant des grimaces dans le miroir, que de plaisir. On s’installe confortablement dans sa chambre avec pour seule lumière, la lampe de chevet et je lui raconte une histoire. Je la borde et lui caresse un peu le dos pour l’aider à se calmer puis, bisou, bisou, bonne nuit. What’s not to love?

Là où ça se gâte, c’est dans mon attitude. Je deviens instantanément tannante, collante, dépendante affective. Je lui fait mille et un câlins durant l’histoire, lui donne beaucoup plus que deux bisous sur ses belle grosses joues écrasées dans son oreiller avant de partir, parfois je la chatouille lorsqu’elle prend place sous les couvertures. (Je sais, ce doit être un moment calme…) J’étire le temps, quoi. Ah bon? C’est l’enfant qui fait ça, d’habitude? Ben chez nous, c’est mon rôle!

Je vous le dis, je me métamorphose en maman poule qui a besoin de faire le plein d’affection pour être sur de passer au travers de la nuit sans me lever pour aller lui voler une caresse. Je ne la lâche plus! Et malgré tout cela, il m’arrive (beaucoup trop souvent) de retourner embrasser ses joues et la regarder un peu dormir avant d’aller moi-même au lit. Je suis folle raide.  Ce qui est le plus bizarre dans ce phénomène, c’est que bien souvent, dans les minutes précédent le coucher, je me fais la réflexion suivante: « Ouf! J’ai hâte qu’elle soit au lit! »

Ne me faites pas ces yeux là! Tous les parents y passent. On revient d’une longue journée de travail, on doit s’occuper du souper, des tâches ménagères, des devoirs, des bains, des lunchs du lendemain et j’en passe. Et c’est lorsque nous avons les deux mains dans la pâte à pizza (mettons) que les enfants décident de se chamailler et d’être ABSOLUMENT INCAPABLES de régler le problème entre eux. C’est durant ces soirées-là aussi qu’ils choisissent de crier au lieu de parler ou qu’ils échappent tout ce qu’ils touchent. Ce genre de soirée où on se sent essoufflée à 15h et où on rêve à notre lit à 18h…

Même lors de ces journées épouvantables, je ne décolle plus de la chambre de mon enfant. Même si j’étais à bout, exaspérée, pu capabe à 19h50, je me retrouve à faire des becs d’esquimaux jusqu’à plus soif à 19h55.

C’est ça, l’amour inconditionnel?

The happiest of wives

Les popas!

Filed under: juin 2015 — happy wife at 9:10 on lundi, juin 22, 2015

À la suite de ce dimanche de la fête de pères, je me suis inspirée de ces photos que j’ai vues passer sur Facebook pour créer un billet PRO-PAPAS! Parce que je trouve que les mamans sont très souvent mises de l’avant (ce n’est pas mauvais, BTW) mais que les popas sont bien souvent mis de côté. Ils ont une vision différente, des façons de faire qui font tiquer les mamans mais, au final, les enfants apprennent tellement de leur père. Alors, vive les papas et leur façon différente de voir l’éducation des enfants!

L’imaginaire

Alors que les mamans sont dans le cute, l’éducatif, le politicaly correct, à la limite, dans le déjà-vu, les papas vont plus loin (ou moins loin, selon le point de vue.) Ils imaginent mille et un scénarios inspirés des histoires et des films qui les ont marqués (comprendre ici: PAS Cendrillon) et ajoutent des éléments différents à la culture de leurs enfants. Ne jamais sous-estimer le pouvoir de l’imaginaire de votre homme, même s’il vous semble un peu bizarre ou même, déviant. Je vous promets qu’il y a du bon dedans!

La sécurité

Évidemment, la maman s’assure que l’enfant est bien « paddé » des orteils jusqu’au bout des cheveux. Papa lui, va montrer à l’enfant à faire du skateboard en ne se tenant que sur une seule jambe. S’il arrive un accident, le géniteur sortira la célèbre phrase: « C’est le métier qui rentre! »

Juste comme ça, avec qui vous pensez que Junior aura plus de plaisir?

La bouffe

Nous, les momans, on s’inquiète avec les OGM, les agents de conservation, les gras trans, les portions de fruits et légumes. Ce n’est pas mauvais, au contraire. Je ne connais pas une personne équilibrée mentalement qui clamera le contraire. Mais, il faut se l’avouez, du Mc Do une fois de temps en temps, ce n’est pas de refus et c’est, tout simplement, DÉLICIEUX. Et je ne connais pas une personne équilibrée mentalement qui clamera le contraire (sentiment de déjà-vu? 😉 )

 Ce qui est à retenir de l’homme ici est le petit côté « On s’en fout, c’est bon et on n’en mange pas souvent! » À cela, j’ajoute: c’est bon et ça fait plaisir à tout le monde, même à maman qui n’ose pas l’avouer. 

La témérité

Lancer bébé dans les airs, le promener la tête en bas, le faire nager sans flotteurs. Toutes ces pensées vous font cesser de respirer un bref instant? Le père, lui, se dit « C’est comme ça qu’on apprend! » Le phénomène père poule est beaucoup moins fréquent que celui de mère poule. Je n’ai pas de source statistique sure mais je dirais qu’il existe un ratio 95% femme, 5% homme. Et ce n’est pas pour rien. Imaginez les enfants craintifs, manquant d’initiative et peu enclins aux nouvelles expériences qui seraient engendrés par des mères ET des pères poules… Cette pensée est un peu effrayante. 

La spontanéité

Sortir sans sac à couche. Une évidence. Les vêtements de rechange, c’est quoi ça? Les pères ont envie de sortir faire une activité avec leurs enfants, ben ils sortent! That’s it! Aucune préparation. Contrairement aux mamans qui remplissent le sac de couches, biberons, suces, jouets, linge de rechange, lingettes humides, crème solaire, crème de zinc, crème hydratante, un deuxième chapeau, une tuque (tsé, si le vent est froid), epipen, tylenol, benadryl, numéros du centre anti-poison, liste des aliments intégrés dans les derniers jours, agenda, boussole, sifflet pour les ours et j’en passe!

Et savez-vous quoi? Il se peut que le popa n’est besoin de RIEN acheter pour sauver la vie de son enfant durant la sortie. Fou de même! 

Suivant ces quelques exemples, je dis que les papas occupent une place SI importante dans la vie de leurs enfants et sont SI souvent sous-estimés, mis de côté ou même dévaloriser. Ils apportent une vision différente du monde qui nous entoure à l’enfant. Ce dernier aura accès à temps de richesses en passant du temps avec son papa, des richesses qui sont, bien souvent, un mystère pour maman. 

Merci à tous les papas de rester fidèles à vous même et de contribuer à construire des petits êtres entiers, heureux et épanouis. Vous méritez bien des éloges, beaucoup plus que se que ce simple billet peu transmettre! 

The happiest of wives

La magie du rangement

Filed under: juin 2015 — happy wife at 8:55 on lundi, juin 15, 2015

Pour faire comme tout le monde, j’applique la technique de rangement de la guru Marie Kondo dans mon humble demeure. Après la lecture du livre « The life-changing magic of tyding up« , j’ai décidé de virer ma maison en bordel pour me départir de tous les objets inutiles accumulés après des années de consommation irresponsable. (Bon ok, juste du vieux stock inutile…)

Durant le processus, je dois avouer que je me suis un peu ennuyée. C’est bien beau choisir les objets « qui nous mettent en joie » mais, j’ai besoin d’un peu plus de stimulation, dans’ vie! Alors, mon esprit s’est mis à vagabonder. J’ai pensé à Joyeux Papa, qui était un peu moins joyeux d’apprendre que je souhaitais me départir de ses VHS de Beethoven datant de 1993. (Peut-être que ces VHS le mettent en joie? Who knows? ;-)) J’ai imaginé ma belle maison avec tellement moins d’objets et de meubles encombrant. Puis, j’ai visualisé avec délectation la fantastique virée de magasinage que je pourrais accomplir pour re-remplir ces meubles et ces espaces vides! Inquiétez-vous  pas, ma gang de paniqueux, ce n’est qu’un rêve! Finalement, j’ai eu une petite pensée pour ma fille. Comment réagirait Pouliche si je lui imposais cette « magie »?

Voici pour vous, public en délire, ce que je prédis qu’il se produirait si je demandais à mon enfant de passer au travers des 10 commandements de la méthode KonMari:

Comme elle est d’âge préscolaire, vous comprendrez que le fouillis, c’est sa façon de vivre. Alors, dès le départ, il faudrait encaisser l’idée d’exclure le fouillis de sa vie. Je prédis des pleurs durant, oh!, au moins deux semaines entrecoupés de très longs et agonisants « Poooourquoooooooooi?!? ».

Chaque objet à sa place? Pouliche répondrait à ça: « C’est à sa place, sur le plancher dans ma chambre! » Next!

Pour ce qui est du concept de jeter les objets inutiles et de ne garder que ce qui nous met en joie, on la perd à cet instant. Elle a 4 ans. Chaque jouets, vieux bricolages, glowstciks qui n’allument plus, Barbie unijambiste et j’en passe la « met en joie », surout quand vient le moment de s’en débarrasser. Soudain, il s’agit du jouet le plus important au monde!

Je me doute que tout parent a déjà vécu le phénomène suivant: Donner, sans en parler à l’enfant pour éviter une crise, un jouet qui traine au fond du rangement du deuxième sous-sol (oui, j’ai une grande maison.) LA SECONDE SUIVANT le dit don, l’enfant demande « Il est où donc, ce jeux maman? » Je sais que vous hochez tous de la tête. C’est inévitable! Imaginez maintenant la réflexion d’une Pouliche si je lui demande de regrouper tous ses objets et de choisir ceux qui la rendent heureuse… Ce qui la rendra heureuse, c’est de voir la montagne de cossins grimpant jusqu’au plafond de la salle de jeux!

Passons aux choses sérieuses, les 10 étapes vue sous un angle enfantin:

#1 Saluer sa maison

Marie Kondo suggère que nous saluions notre maison et dit que, après un certain temps, nous sentirons qu’elle nous répond. Outre mes jugements personnels, je dois souligner que ma fille a déjà passé cette étape haut la main! Ça fait déjà au moins 2 ans qu’elle dit « Bonjour maison! »

Par contre, je ne l’ai jamais questionnée à savoir si elle entend une réponse…

#2 Trier les objets par catégories

Les vêtements, les livres, les papiers, les objets divers puis les objets dotés d’une valeur sentimentale. Voici l’ordre suggérée par Marie Kondo pour faciliter le processus de rangement. Bon, les vêtements, on peut oublier ça tout de suite. Elle n’a pas le temps d’enfiler un pantalon qu’il est déjà trop petit.

Les livres et les papiers, on va passer vite parce que je prédis que ça va bien se passer (donc, je n’ai rien de drôle à dire…)

Les objets divers! On entre dans le vif du sujet. Pour la Pouliche, les objets divers sont les jouets, les patentes, les cossins, les bébelles, les autocollants et les bricolages. Les rassembler sera déjà chose difficile (tsé parce que ça traine partout jusqu’au deuxième sous-sol), mais s’en départir… Je crois que, pour l’occasion, ma fille apprendrait le sens de  la phrases « over my dead body! »

# 3 Éparpiller avant de trier
 
Par éparpiller, la Shaman du rangement obsessionnel-compulsif veut dire rapatrier tous les objets d’une même catégorie en un seul endroit pour en constater le volume avant d’en faire le tri. (Ça me fait plaisir de vous fournir une explication si claire et éloquente!)
 
Mon inquiétude ici ne concerne pas mon enfant mais bien la grandeur des pièces chez moi. Je doute fortement qu’il y en ai une assez grande pour contenir TOUS les objets divers de cette petite fille enfant unique gâtée pourrie par nous, ses grands-parents, son parrain, sa marraine, ses oncles et tantes, nos amis, ses amis, le voisin, le père noël, la fée des dents, et nous (encore). Étape tout simplement impossible…

 #4 On jette avant de ranger

Pff! Avec ma fille, ni un, ni l’autre!

#5 Pas de témoins !

Euh, elle a 4 ans. Témoin certain! Des plans pour qu’elle jette le lapin vivant mais garde l’élastique d’un collier de bonbons de l’Halloween 2014…

#6 Un emplacement pour chaque objet

Ici, j’avoue que nous avons une grande part à jouer dans l’enseignement de ce commandement. En mettant des moyens en place comme des pictogrammes sur les bacs de rangement et en insistant sur la propreté de la salle de jeux ou de la chambre, il y a vraiment de belles habitudes à acquérir ici.

#7 Ranger à la verticale

Dans l’ouvrage, il est proposé d’éviter de faire des piles puisque les objets s’accumulent les uns sur les autres et on finit par oublier ce qui se trouve en bas de la pile. Marie Kondo conseille donc plutôt de disposer les affaires à la verticale. Bon, c’est une enfant et elle aime construire des tours. Sue me, Marie!

 
#8 Apprendre à plier ses vêtements

Je sens que je me répète mais: elle a 4 ans. C’est déjà bien si elle réussi à viser le panier à linge quand elle y lance ses vêtements sales. Je prône le cintre! Facile d’accès pour elle, facile à manier, linge pas fripé. Fuck le respect des vêtements! (Je me sens en pleine révolution.) C’est qu’il faut en prendre et en laisser, hein.

# 9 Recycler les boîtes à chaussures

Ici, nous les donnons à sa garderie pour les bricolages. Je considère donc, qu’on les recycle. Approved!

 

Anecdote croustillante: Un matin, alors que Joyeux papa allait reconduire Pouliche à la garderie, cette dernière aperçu dans les mains de son géniteur un crate d’œufs. Elle fondit en larmes dans le stationnement (drama queen) en demandant à son père de le garder pour la maison. Je vous sens sur le bout de vos sièges, vous ne pouvez plus supporter le suspense. A-t-il plié à se requête ou non? Cessez de vous ronger les ongles, Joyeux papa (encore une fois, moins joyeux) à tenu son bout! Congrats, happy dad!

#10 Éviter l’effet rebond

L’objectif ultime de la méthode KonMari, c’est d’être heureux. Comme dernier commandement, elle nous met en garde contre les retombées. Pour que nous évitions de laisser le désordre se réinstaller. Dans le cas qui nous intéresse (à plus ou moins grande échelle), soit la réaction imaginaire de ma fille, je crois que le fouillis la rend heureuse…

Ok, cette beaucoup trop longue réflexion sur un sujet complètement inventé m’a quand même servi: je ne proposerai pas à Pouliche de changer sa vie en rangeant. Juste lui demander de ranger. Parce que mommy en a assez de marcher sur les *%?&$ de blocs Légo en allant faire son petit pipi la nuit.

Dites-moi, Marie Kondo, croyez-vous qu’on va réussir à être heureux quand même? 😉 

 

 

The happiest of wives

L’apprentissage à la propreté… WTF?!?

Filed under: juin 2015 — happy wife at 8:30 on lundi, juin 8, 2015

So… Ton enfant a 18 mois – 2 ans, peut-être 3. Il commence à se sentir mal à l’aise dans sa couche lorsque cette dernière est remplie d’une substance nauséabonde. Il lui arrive (beaucoup trop souvent) d’enlever sa couche lui-même, s’il considère que le temps d’attente pipi/avoir l’attention de maman est trop long. Ça sent autre chose que le caca, les madames… Ne serait-ce pas l’apprentissage à la propreté qui frappe à votre porte?

Eh fuck!

Voici un bref résumé qui te permettra, toi la maman débutante dans le domaine des petite bobettes, de savoir à quoi t’attendre de ce périple vers l’autonomie des sphincters.

À la pensée de devoir entraîner ton enfant (oui, tu as bien lu) à se retenir et se laisser aller au bon endroit, tu devrais commencer à pleurer un peu. Tu anticipe déjà TOUT le ménage et le lavage de plancher qui s’en suit. Tu te vois, à quatre pattes, les deux mains dans l’urine. Ensuite, ton beau divan beige te vient à l’esprit. Tu devras, pour une période plus ou moins longue selon ton bout de chou, te transformer en mémé et couvrir le dit divan d’une housse en plastique transparent.* Tu devras aussi faire l’acquisition de piqués, en quantité suffisante pour couvrir toute autre surface qui pourrait s’imprégner de l’odeur et transformer le doux parfum de ta maison en effluves d’un refuge pour sans-abris à New York. Les surfaces sus mentionnées peuvent être, mais ne sont pas limitées à: le matelas, le siège d’auto, le lit des parents si co-dodo il y a, les fauteuils, les divans pour enfants en mousse super absorbante.

*Il est à noter ici que, si ton divan n’est pas neuf ou pas confortable, tu peux toujours laisser bébé l’enduire d’urine et autres substances suspectes, et convaincre conjoint cheap d’en acheter un autre ensuite. S’assurer d’avoir un autre endroit où s’asseoir durant le processus.

Puis, viendra la bataille. Une chaude lutte qui déterminera qui va gagner. Est-ce que se sera maman qui désire insuffler un brin d’autonomie à son enfant? Ou se sera junior qui désire continuer à se soulager quand bon lui semble et, surtout, ne pas avoir à faire la sale besogne de nettoyer après? Pendant un instant, tu sentiras le suspense s’installer parce que tu seras à bout et tu caresseras le rêve de le laisser en couche toute sa vie. Mais, n’ais point d’inquiétudes, tu te ressaisiras! Moi et mon nombril, on s’est sincèrement demandés si Pouliche allait se marier avec la couche aux fesses le jour où elle m’a dit, suite à une invitation à visiter le petit pot: « Pourquoi je ferais pipi dans le pot? Je peux faire pipi quand je veux dans ma pull-up! » Et ce, avant même d’avoir atteint son deuxième anniversaire. L’adolescence sera une vraie partie de plaisir! (Insérer du cynisme, ici.)

Finalement, tu vas te trouver des trucs qui marche pour toi et pour ta progéniture. Des trucs, des récompenses, des chansons, alouette! N’importe quoi du moment que ça colle à tes valeurs et que ça marche.

 

 

image

 

 

J’ai vu cette jarre à pipis passer sur le web et je la trouve cuuuute! On peut le remplir de n’importe quoi qui fait tripper l’enfant à ce moment de son développement. Et puis, ça fait changement du traditionnel tableau de récompense où on met un collant à chaque pipi. (Je sais, le petit est bien content du tableau mais, l’adulte lui, y peux-tu avoir un peu de fun aussi?)

 

 

 

Toujours lors de la période d’apprentissage à la propreté de Pouliche, je travaillais dans un CPE. Tsé, quand t’es éducatrice dans la vie, t’es comme supposée avoir tous les trucs dans ta caboche. (Yeah, right!) Alors, découragée que j’étais suite au sens de la répartie de ma fille, j’ai demandé de l’aide à mon équipe de travail. C’est là qu’on m’a proposé de lire « Petit caca content. »

Joyeux Papa et moi avons ris à faire pipi dans nos bobettes (bel exemple pour Pouliche…)! Je ne pouvais pas croire que quelqu’un a pensé à écrire une telle histoire. Bonjour les jugements. Mais, contre toutes nos attentes, notre fille a vraiment apprécié cette lecture et Le petit caca content a eu des effets bénéfiques sur le processus du petit pot. Tant mieux!

Bref, belle maman qui sait maintenant un peu plus à quoi s’attendre, prépare-toi à faire preuve de courage, de patience et à frotter comme tu n’as jamais frotté auparavant (mis à part peut-être quand tu voulais DONT acccouher…)

Je conclurai en posant la question suivante: Pourquoi, dans l’évolution de l’humain, est apparu ce besoin d’être « propre »? I’ve got a dream! J’imagine un monde où tous sont en couches. Ça serait merveilleux! Ainsi, les parents apprendraient aux enfants à changer leur propre couche. Plus de honte quand une maman d’amour vit un manque d’étanchéité durant la grossesse. Incontinence dûe à l’âge? No sweat! Tu fais un long voyage en autobus? Plus besoin d’utiliser les toilettes puantes du fond du véhicule! Pensez-y, prenez le temps d’y réfléchir. Laissez-vous envahir par cette idée de génie. On peut faire la différence. On peut faire bouger les choses pour le mieux. Power to the people!

Sur ce, je te souhaite bonne chance et te conseille de faire le plein de bobettes et de nettoyant à plancher!

The happiest of wives

Les AUTRES enfants

Filed under: juin 2015 — happy wife at 8:24 on lundi, juin 1, 2015

Je lance une bombe, soyez prêts et prêtes: Je suis POCHE avec les enfants des autres. Oui, oui, poche, pourrie, mauvaise, incapable et tout autre synonyme de poche.

Moi qui croyais qu’il suffisait d’en expulser un, juste un, de mon ventre pour devenir experte, avoir la science infuse, tout connaître, tout savoir… NOT!

La première fois qu’on me demande de m’occuper d’un enfant après avoir eu ma fille, je me suis dit: « Emmenez-en des enfants! Je peux les garder, les doigts dans le nez (figuratif) maintenant que je suis une moman. » « You, child! » m’a répondu future moi après une soirée désastreuse.

Avec les autre enfants, j’accumule les gaffes, je suis remplie de jugements (parce que Pouliche est tellement meilleure!), je les fais pleurer. Ce n’est pas compliqué, je deviens tout simplement incompétente la seconde où je suis en compagnie des reproductions de mes amis. En opposition à la fantastique mère que je suis auprès de ma fille. Vous savez, jamais de gaffes ou d’erreur, aucun jugement, etc. Bon, passons.

Je comprends que vous doutiez de la véracité de mes propos parce que vous avez lu TOUS les autres billets et vous ne pouvez vous imaginez qu’une maman aussi dévouée et attentionnée (et pas du tout indigne, jamais) puisse se transformer en Miss Trunchbull* dès qu’elle quitte sa progéniture. Et bien, voici quelques exemples qui illustreront mes dires.

  • J’amène Fiston au cinéma avec Pouliche. Une belle sortie pour une journée pluvieuse d’automne, sauf que c’était une magnifique journée chaude et ensoleillée… Bref! Fiston a 6 ans. Évidemment, on n’amène pas vêtements de rechange à 6 ans. C’est un grand garçon, à 6 ans. Mais, il se trouve que Fiston a envie après avoir bu l’équivalent de son poids en « jus » de fruits. Nous faisons donc une excursion aux salles de bain. Ma réflexion est la suivante: Il peut aller dans la cabine seul, il a 6 ans. Et bien non! Fiston a choisit de rester debout. Il est trop petit pour la cuvette alors, ses pantalons, ses sous-vêtements, ses bas et ses souliers sont mouillés et ça pue. Et le film n’est pas finit! Le popcorn non plus…

 

  • Une amie (peut-être est-elle une ex amie maintenant) et moi sommes au restaurant avec nos enfants respectifs. Pouliche dort dans la coquille mais son bébé à elle pleure, chigne, gigote, lance de la nourriture, pousse le biberon, déclenche une avalanche et provoque un Tsunami. (Je vous l’ai dit que Pouliche est meilleure.) En bref, j’ai terminé mon assiette depuis belle lurette alors que ma compagne n’a pris qu’une seule bouchée. En fait, une demie bouchée puisque poupon lui a donné un coup sur la main et elle en a renversé une bonne partie sur son T-shirt. Suivant mon instinct, je n’offre pas d’aide à mon amie. (Oui, je suis égoïste de même!) Mais, inconsciente qu’elle est, elle me demande de tenir le mini pour pouvoir avaler quelques bouchées froides tranquille. Je prends donc l’enfant dans mes bras. « Attention, il gigote beaucoup. » qu’elle me dit. Inconsciente que je suis, je pense pour moi-même « Pff! J’ai en vu d’autre! » Non, je n’en avais pas vu d’autre. Le petit bouge tellement qu’il me glisse des mains. Il entame un vol plané vers sol de béton mais, coup de chance, je le rattrape juste à temps. C’est drôle, nous n’avons plus jamais lunché ensemble… Il faudrait que je la rappelle.

 

  •  Un petit dernier, pour être certaine que vous soyez convaincus. Un couple d’amis à créé la petite fille la plus joviale et douce au monde. Et non, je n’ai pas rencontré toutes les petites filles du monde mais je suis convaincue qu’elle les bats toutes, hands down. Donc, une fillette heureuse, souriante et tout le tralala (Pouliche est meilleure qu’elle en gymnastique et en natation, FYI.) Ils prennent la décision complètement irrationnelle de passer une soirée en amoureux et d’envoyer Fillette jouer chez Pouliche dans notre humble demeure. À noter que ce qui est irrationnelle, c’est de me pitcher Fillette. Ils peuvent bien se frencher sur un banc de parc une fois de temps en temps. Je vous épargne les détails graphiques et vous offre un survol superficiel de la soirée pour sauver mon estime personnelle: Je l’ai blessée avec une balle, presque noyée dans le bain, l’ai fait vomir en courant trop tôt après avoir mangé, ait perdu son toutou fétiche et échappé une gomme à mâcher dans ses longs cheveux blonds et fins. Quand ses parents sont venus la chercher, elle a dit, et je cite: « Je veux plus jamais que la méchante maman de Pouliche me garde. » EN PLEURANT. Mes amis n’avaient pas vu leur fille pleurer depuis l’époque nourrisson. Et encore, elle chuchotait plus qu’elle ne pleurait lorsqu’elle était bébé. Eux non plus, ne nous ont pas redonné de nouvelles. Je sens un pattern qui s’installe. 

La morale de toutes ces histoires: Ne me confier jamais, au grand JAMAIS vos enfants. Même si vous êtes désespérés. Même s’il n’y a personne d’autre. Ne me le demandez pas. Anyway, je vais vous dire non. Mais c’est pour votre bien! 😉

 

 * Ce personnage, dans le film des années 1990 Matilda, qui ne connaît rien aux enfants et qui les déteste. Bon, je ne les déteste pas mais le résultat est assez semblable, moins la violence. 😉

 

 The happiest of wives

 

 
  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!