Happy wife, happy life

Faut bien se déculpabiliser!

En plus, ils parlent tout croche!

Filed under: avril 2015 — happy wife at 9:15 on lundi, avril 27, 2015

Je ne vous annonce rien en disant que les enfants ont ce don de nous faire rire dans toutes sortes de situation. Ils illuminent nos journées par leurs actions, leurs idées et, surtout, leurs paroles. Ces paroles, imaginées dans leurs petites têtes, ne font pas trop de sens pour nous et notre pensée adulte plate et sans éclat. Les enfants font des généralisations, des associations, ils inventent des mots, reproduisent de leur mieux ce qu’ils ont entendu. Couramment appelés des mots d’enfants, les phrases qui surgissent de leurs esprits sont source d’hilarité générale et ces moments finissent toujours par un « Awww cute! »

Par contre, dans le feu de l’action, on prend peu le temps de noter ces paroles qui valent leur pesant d’or (oui, oui, je vous inclus tous, même si c’est peut-être juste moi le problème). Un des moyens que j’ai trouvé, c’est d’en publier quelques-uns tout droit sortis de la bouche de Pouliche sur les réseaux sociaux. Ainsi, je peux retourner les lire lorsque j’ai besoin d’un petit remontant et qu’il n’est pas encore 17h. De plus, j’en fait profiter tout le monde, même les gens sans enfant qui s’en foutent éperdument et qui ne prennent pas le temps de lire la publication. (J’imagine qu’ils sont sans enfants pour être insensible à des paroles aussi adorables.) Et oui, toujours en train de me bercer dans mes illusions, je continue de croire que TOUT LE MONDE sans exception lit les quelques mots drôlement prononcés par ma fille et rit en faire pipi dans leurs bobettes!

Donc aujourd’hui, je veux vous gâter (ok, et me gâter un peu…). J’écris un tout petit billet tout joliment rempli de mots d’enfants. Yay!

**Attention aux fuites, je pense qu’on va rire…**

Parfois, les futurs adultes font de grandes découvertes qu’ils désirent partager avec nous, adultes du présent:

  • « Quand on vole quelque chose, la police nous envoie en prisoignon. » (Ça doit puer là-bas!)
  • « Oh! Maman l’automne fait tomber les feuilles. Les arbres vont être nu fesse! » (Ouh! Dirty!)
  • « Ma peau est douce comme du sapin (satin). » (Odeur fraîche oui, mais pour le confort, on repassera.)
  • « Le lait pousse dans la vache. » (Comment contredire cet enfant?)
  • « Regarde sa queue en tournichon (tire-bouchon). » (Presque…)
  • Un enfant veut du popcorn mais c’est beaucoup trop difficile à prononcer. Qu’à cela ne tienne, il a la solution: « Je peux avoir des boules de cinéma? »

Il arrive aussi que des questions cocasses et rigolotes (bien que ce ne soit pas l’intention au départ) surgissent dans leurs mignons esprits tous neufs:

  • « Maman, dehors ce matin, il a pleuré hein? » (En effet. Comme maman quand elle a vu que c’est la 8e journée en ligne qu’il « pleure » dehors…)
  • « Grand-maman, quand tu étais petite, avais-tu un dinosaure? » (Question légitime, ici! Même adulte, je serais tentée de la demander à ma grand-mère.)
  • « Pour dîner est-ce que je peux manger du pâté AU chinois? » (Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver de chinois à temps pour en faire un pâté pour l’heure du lunch… Better luck next time!)

 

Et, roulement de tambour, voici un des mots d’enfant préférés que ma fille a dit en jouant aux poupées avec moi:

Pouliche: Dit bonne nuit. Mon bébé va dormir dans sa cage. 
Happy wife (légèrement surprise): Dans une cage???
Pouliche: Ben oui maman, le lit avec les barres qu’il peut pas sortir! (Vous savez, la bassinette…)

Que j’en vois un se retenir d’exprimer à quel point cette association est mignonne! Allez la faire lire à votre entourage, je sais que vous en brûlez d’envie. Allez-y, je vous attends!

 

Bien. Ils ont rit eux aussi, hein? C’est certain. Les mots d’enfant, ça réchauffe le cœur de n’importe qui, même de ceux qui ne veulent pas l’admettre!

Ceci dit, ces adorables tournures de phrases ne viennent pas toutes de ma progéniture. J’ai pigé sur le web aux adresse suivantes – où il y a PLEIN d’autres exemples – pour garnir ce itsy, bisty, teenie, weenie, tout petit, petit texte (comme les bikinis de la chanson populaire que vous aurez en tête pour les prochaines heures):

http://naitreetgrandir.com/blogue/drole-de-famille/2011/02/02/mots-d-enfants/

http://yoopa.ca/famille/familles-daujourdhui/les-meilleurs-mots-denfants

http://www.educatout.com/outils/phrases-enfants/index.html

 

Alors, ma gang de lecteurs d’amour, j’ai envie d’en lire des mots d’enfants fraîchement cueillis dans votre entourage, histoire de me bidonner. De plus, si ces mots sont en commentaires sur le blogue, je pourrai toujours venir les relire à attendant le happy hour!

Tant qu’à y être, je vous invite à faire comme moi et bombarder les réseaux sociaux des paroles rigolotes de vos enfants. Aidez-moi à répandre la bonne nouvelle, soit que les petits sont une source intarissable de franche rigolade quand on laisse parler son cœur d’enfant.

The happiest of wives

Conjuguer « fatigue » au présent et au futur

Filed under: avril 2015 — happy wife at 9:50 on lundi, avril 20, 2015

Dormir… J’ai l’impression que ma définition d’une bonne nuit de sommeil a bien changée entre le moment où j’étais une étudiante sans enfant et le moment fatidique où je suis devenue maman. Et je ne parle même pas de la période poupon où le bambin dort une heure et quart entre deux boires. Notre fille a 4 ans et, malgré nous, la fatigue fait toujours partie intégrante de nos vies. J’ai le sentiment que ça durera encore et encore, même si elle vieillit. (Quelqu’un, dites-moi que je me trompe!)

Fidèle à moi-même, je tiens à vous avertir que nous traiterons d’un sujet déjà tellement usé qu’il y a des trous dedans. Et, toujours fidèle à mes habitudes, je n’ai pas l’intention de réinventer la roue. Seulement souligner les réalités parentales et, en passant, lever mon chapeau à tous les parents fatigués de ce monde. Prêts? On part!

*Veuillez noter que la forme féminine utilisée dans ce texte désigne aussi bien les hommes que les femmes. Le genre féminin est utilisé dans le but d’alléger le texte et, let’s be honest, parce que je sais que c’est surtout les mamans qui me lisent et qui se sentiront interpelées.

 

BTW, ça a pas vraiment l’air de ça, dormir avec un enfant (petite note pour les novices).

Encore aujourd’hui, je me questionne sur la ou les causes de tant de fatigue depuis la maternité. Si j’analyse la situation en surface, ça ne semble pas si pire. Notre fille dort 10 heures la nuit, ce qui est tout à fait respectable. Bon, passons outre le fait qu’elle se réveille avec un spring sous ses petits pieds, qu’elle serait déjà prête à courir jusqu’au parc pour grimper et sauter et qu’elle vient me réveiller avec un monologue de 3000 mots alors que je ne pense qu’à m’injecter de la caféine par intraveineuse. Ceci dit, vous savez bien que je me contente rarement d’une analyse en surface (sauf quand ça fait mon affaire). Alors, pourquoi tant de fatigue? Pourquoi ce manque d’énergie et ces cernes mauves sous mes yeux?

C’est ainsi que la jeune auteure réalisa que maternité est conjugué au présent et au futur (bouhou) avec fatiguée. (Notez ici la plug du titre.) Être mère, c’est se dévouer aux membres de sa famille. C’est travailler, mettre un plat au four, l’oublier et servir un repas trop cuit. C’est ranger TELLEMENT de jouets qu’on se demande où on a trouvé le budget pour tout ça.

Être parent, c’est plier des vêtements, aller chez le médecin, nettoyer les traces de doigts sur le frigo, aider le plus grand avec ses devoirs (oh! que je redoute ce moment…), donner des câlins, en recevoir, jouer, donner le bain. C’est aller au travail, revenir du travail, travailler à la maison. C’est ENFIN se coucher, mais continuer de penser et de faire des listes.

Être mère, c’est aussi procrastiner. On choisit nos priorités pour survivre. Dans ma folle jeunesse, je vous ai tous jugés sans exception, parents procrastinateurs. Je fais mon coming out. J’ai naïvement cru qu’avec mes fantastiques capacités organisationnelles (je me lance des fleurs, vous êtes libres d’en faire autant), je serais différente de vous. Et bien, un simple coup d’œil au plancher sale de mon salon et à la poussière accumulée sur la pile de linge sale prouvera que, finalement, je choisis, moi aussi, les priorités: avoir du plaisir avec ma famille d’abord, les tâches ensuite.

C’est tout ça la maternité, et bien plus. Depuis toujours. Et c’est un choix que nous avons tous fait. Malgré tout ce chialage, je crois que c’est un choix courageux qui mérite d’être honoré.

Donc, je te félicite, toi la maman fatiguée, impressionnante et extraordinaire. Toi, la maman qui n’a pas une seconde pour se reposer. Toi, la maman qui repousse quotidiennement ses limites. Toi, la maman qui aime tes enfants de tout ton cœur, même quand tu souhaiterais juste qu’ils s’endorment.

Toi, qui fait des milliers de tâches tous les jours, sans relâche (bon, tu procrastines, mais si peu), même quand tu es fatiguée. Je vous encourage tous à aller faire un bisou à votre maman et à la remercier d’avoir fait ce brave choix. C’est fait? Good!

Avec tous ces compliments, encouragements et tout cet amour (et beaucoup de café), dites-moi, qui a besoin de dormir?

The happiest of wives

Toute la vérité, rien que la vérité… Je le jure?

Filed under: avril 2015 — happy wife at 10:44 on lundi, avril 13, 2015

« Moi, quand j’étais jeune… »

Combien de fois avons-nous entendu cette introduction? Par nos parents qui veulent nous enseigner une leçon, nos amis qui veulent raconter une anecdote savoureuse, les grands-parents qui souhaitent dédramatiser une situation en la comparant à ce qu’ils ont vécu.

Récemment, j’ai plutôt reçu la question « Toi, maman, quand tu étais petite… » Maintenant qu’on se connait un peu, vous devinez que j’ai commencé à réfléchir et à me questionner, ou en bon français, je me suis fait aller le hamster. Et le questionnement suscité en moi par cette toute petite phrase sortie d’une toute petite bouche a mené à une prise de conscience, ou une claque dans la face : JE NE VEUX PAS RÉVÉLER CERTAINES VÉRITÉS À MON ENFANT. Pas maintenant, pas plus tard, pas jamais!

Pour vrai de vrai, y a-t-il un parent qui peut jurer n’avoir jamais menti à son enfant ou omis une vérité soit parce qu’il en avait honte ou pour éviter que sa progéniture suive ses pas? Non? Personne? C’est bien ce que je croyais.

Alors qu’on s’évertue à enseigner à nos enfants l’importance de dire la vérité et que c’est oh! combien vilain de mentir, voilà que je me retrouve à planifier les mensonges et omissions futures que je dirai à ma fille… Léger manque de constance. Pas trop fière, la p’tite mère. Tout ça, c’est sans parler des mensonges populaires auxquels nous adhérons pour « créer de la magie » (Oui, oui! Je dénonce le Père Noël et tout autre personnage fictif!)

Dire qu’il n’y a pas si longtemps, je racontais ces anecdotes en détails à mon entourage pour les faire réagir ou les faire rire ou, encore, pour provoquer un échange d’opinion. Et, aujourd’hui, avec une petite pouliche de 4 ans qui court dans ma maison, une certaine pudeur s’empare de moi face à ces situations. Situations, mentionnons-le, que j’ai vécues et je ne m’en suis pas plus mal tirée. Jusqu’à maintenant, je peux même aller jusqu’à dire que je n’ai pas de regrets. Alors, pourquoi vouloir éviter d’exposer les oreilles chastes et pures de ma fille à ces expériences?

C’est que, voyez-vous, je peux déjà visualiser, au mot près, le genre de conversations qui découleront de certaines de mes expériences de vie. Quoi? Est-ce que je vous entends me demander un exemple concret tiré de mon vécu? Bon… d’accord. À la demande générale, voici un extrait d’une conversation future entre une mère et sa fille, inspiré du passé de votre auteure préférée:

Pouliche (qui a maintenant 14 ans): Mom, faudrait que tu signes ce formulaire là, please. Je vais me faire tatouer un signe chinois quelconque qui veut dire paix, même si, au fond, ça veut peut-être dire asperge et qui va matcher avec le tattoo de ma BFF. Elle, il va être écrit « amour » en sanskrit. (notez ici, la formulation sous forme d’affirmation. Pas de question fermée. Elle est intelligente et sais que cela mènerait à un simple non.)

 Happy wife: Ma chérie, je doute de ton choix. Un tatouage, c’est permanent. Je crois que tu devrais prendre le temps d’y réfléchir encore, pour être bien certaine de ton choix.

Pouliche: Mais moooom, ça fait déjà full longtemps que j’y pense! En plus, les parents de ma BFF ont déjà dit oui, EUX.  

Happy wife (qui souhaite mettre un terme à cette douloureuse conversation avant que ça ne devienne laid): Écoute ma belle, je ne pense pas que c’est une bonne idée. On s’en reparle quand tu auras plus réfléchit et que tu seras un peu plus vieille. (voilà ma future erreur #2)

Pouliche: Ah come on! T’avais mon âge quand t’as eu ton premier tattooBOOM!

Ma future erreur #1 étant d’avoir mentionné, un jour, l’âge auquel je me suis fait tatouer la première fois. Et maintenant, je n’ai plus aucun pouvoir, j’ai dévoilé mon jeu. Échec et mat. Voilà Pouliche qui court se faire tatouer « asperge » dans le cou. Et moi, qui pleure dans mon lit parce que je suis une mauvaise mère.

Wo minute! Je me laisse emporter. Tout cela n’est que dans mon imagination. Je sèche mes larmes à l’instant, chers lecteurs. Mais le dilemme est toujours présent. Qu’est-ce que je raconte à mon enfant et qu’est-ce que je garde pour moi? J’ai toujours été une grande fan de la vérité. L’honnêteté prend une trop grande place dans mon système de valeurs pour que je raconte des menteries à propos de mon vécu.

Peut-être serait-il temps de revoir une expression très utilisée: Fais ce que je dis, pas ce que je fais. Dans notre future conversation, je répondrai à Pouliche: Fais ce que je dis, pas ce que j’ai fait.

Futur problème réglé! (S’il-vous-plaît, dites-moi que c’est aussi simple que ça…)

Je vous laisse là-dessus, pendant que je me berce dans mes illusions et que je suis plutôt satisfaite de mes futures capacités d’adaptation.

The happiest of wives

 

Mon enfant me déçoit…

Filed under: avril 2015 — happy wife at 2:14 on lundi, avril 6, 2015

Ouf! La mère indigne, toi chose! Mais vous savez bien que je n’ai choisi ce titre que pour attirer l’œil, appâter les curieux et vous permettre d’émettre un jugement… Malgré l’aspect accrocheur de ce titre (ma foi, l’auteure a du talent) et toute la fiction qui peut être injectée dans les billets, il est vrai qu’un aspect en particulier dans le développement de ma fille me déçoit. Je sens que votre oreille m’est offerte, que j’ai toute votre écoute alors, je m’épanche!

 J’ai la vague impression que vous avez besoin d’une petite mise en contexte. Tout d’abord, j’ai toujours été orgueilleuse, du genre « surtout, dis-moi pas que je suis pas game. » Cet orgueil, que je tente de contrôler au travers les années (échec navrant jusqu’à présent, BTW), m’a donc amené à repousser mes limites, à faire aussi bien sinon mieux que LES gars qui visent LES filles, comme si nous étions tous pareils selon notre genre. J’ai aussi développé une sensibilité aux différences et un respect des limites de chacun. Alors, les phrases typiquement stéréotypées telles que « Tu lances comme une fille. » ou le classique « Les gars, ça ne pleure pas » me font l’effet des ongles qui glissent le long d’un tableau noir.

Ceci étant dit, imaginez cette personne un peu extrême décrite ci-haut lorsqu’elle commence à travailler dans le milieu des CPE. Hum, excuse-moi mais si petit Joshua veut se déguiser en princesse et mini Marie veut se rouler dans la bouette en jouant à Spiderman, so be it! Que j’en voie pas un venir brimer ces petits êtres dans leur imagination, leur créativité et leurs intérêts sous prétexte que ça ne rentre pas dans leur description de tâches de garçon ou de fille! J’ai déjà été tentée de mettre une affiche à l’entrée de mon local: Danger! Prenez garde à l’éducatrice.

Maintenant, essayez de deviner ce qui s’est produit quand cette femme opiniâtrée a eu un enfant, une jolie petite fille toute rose… Bah, pas grand chose de différent des autres mères au final. (Je sens la déception jusqu’ici.) Honnêtement, je traite ma fille comme toutes les autres mamans traitent leurs enfants: avec amour et attention, je fais de mon mieux.

Par contre, j’ai mis un point d’honneur à lui offrir toutes, je dis bien toutes les possibilités. Des dinosaures aux voitures en passant par les super-héros et les poupées, les princesses et les blocs, des vêtements multicolores, rose et mauve inclus, etc. De plus, nous tentons d’éviter d’utiliser des stéréotypes sexuels dans notre discours. Je crois sincèrement qu’on met tout en place pour notre enfant se sente libre de choisir ses activités et ses jeux selon SES intérêts et non en ayant en tête les pressions sociales.

C’est là que ça se complique. C’est là que la fameuse déception embarque dans l’histoire… Malgré tous les efforts déployés, ma fille choisit quand même les princesses et le rose. Major fail! Moi qui rêvais d’élever LA fillette qui ne jure que par sa figurine de Hulk et qui joue au soccer (parlant de clichés….). Bien sur, je me raisonne en me disant que si elle fait ces choix, c’est parce qu’elle suit ses intérêts personnels. On peut donc dire que nous avons atteint notre objectif jusqu’à maintenant. Alors, pourquoi ce sentiment d’échec? Pourquoi, lorsqu’elle choisit à tous les matins la robe rose avec des cœurs, je me dis « où est-ce que j’ai fait un erreur? »

Hypothèse en vue, lecteurs scientifiques, soyez aux aguets! Après une très longue auto-analyse (10 minutes, c’est un très long moment pour soi-même quand on est mère), j’en suis venue à la conclusion que toutes ces années de lutte contre les stéréotypes sexuels ont développé chez moi une nouvelle souche: le stéréotype antisexuel (nom en construction, pas de jugement!). Je veux tellement prouver à la planète entière qu’il est possible d’être une fille sans tomber dans le cliché que j’aurais envie d’interdire tout ce qui est associé au genre féminin alors qu’il n’y a rien de mal dans le fait d’aimer jouer aux poupées. Dans ma petite famille, je tente de me rappeler les années où je travaillais comme éducatrice et où je prônais l’approche démocratique dans le jeu. Si l’enfant veut jouer aux princesses 24/7, c’est correct. Je dois mettre mes jugements de côtés. Encore plus de travail personnel à l’horizon. Mais ça ne finit jamais, le travail sur soi!

Pour conclure, je tiens quand même à souligner le succès, jusqu’à présent, de notre éducation libre de clichés associés aux genres. (Proud mommy alert!) Notre fille est un petit être entier qui suit ses intérêts et fait les choix qui lui conviennent à elle, selon sa personnalité. Elle n’a pas à faire de compromis dans cet aspect de sa vie. Elle peut porter une petite robe à fleurs ET jouer aux pompiers en grimpant partout. Un de mes exemples préférés de ce que je tente d’illustrer ici remonte à l’été dernier. Notre fillette est venue avec nous se choisir un vélo. Son choix s’est arrêté sur un vélo de Spiderman (son idole). Puis, vient le temps d’acheter un casque. Vous devinez? Un casque mauve avec des fleurs roses. Tous ses intérêts et ses goûts à elle réunis dans  une seule et même visite au Canadian Tire.

Somme toute, je crois que je vais continuer à être une maman qui donne tout l’amour qu’elle possède à sa famille et qui fait de son mieux. Ça fait de beaux et de bons enfants. Oubliez donc le titre, mon enfant ne me déçoit pas du tout!

The happiest of wives

 

 
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